• Projet d’accord sur le Brexit. Selon le Financial Times, la BBC et la télévision publique irlandaise RTÉ, les négociateurs de la Commission européenne et du Royaume-Uni se sont mis d’accord sur un projet de texte fixant les modalités de la sortie du pays de l’Union européenne. Selon ces mêmes médias, la Première ministre, Theresa May, a prévu de réunir demain ses ministres, dont certains ont exprimé des points de vue divergents, pour leur soumettre ce projet d’accord.

  • Revers judiciaire pour le président sri-lankais. La Cour suprême du Sri Lanka a annulé la dissolution du Parlement qu’avait ordonnée vendredi le président, Maithripala Sirisena. Ce dernier a limogé le Premier ministre fin octobre, mais il ne dispose pas d’une majorité suffisante au Parlement pour faire confirmer le remplaçant qu’il a choisi et souhaitait donc organiser des élections législatives anticipées.

  • Frappes mortelles en Syrie. Des frappes aériennes de la coalition dirigée par les États-Unis contre le groupe djihadiste État islamique dans l’est de la Syrie ont fait au moins 28 morts, dont neuf enfants, dimanche, a affirmé aujourd’hui l’Observatoire syrien des droits de l’homme, une organisation basée au Royaume-Uni proche de l’opposition et disposant d’un réseau d’informateurs sur le terrain. Les raids sont menés pour soutenir une offensive au sol des Forces démocratiques syriennes, une alliance arabo-kurde ayant l’appui des États-Unis.

  • Enquête sur les immeubles effondrés de Marseille. La police a perquisitionné plusieurs services de la mairie de Marseille dans le cadre de l’enquête sur l’effondrement de deux immeubles d’un quartier populaire de la ville la semaine dernière, qui a provoqué la mort de huit personnes. Les enquêteurs ont également mené une perquisition au siège du bailleur social Marseille Habitat, qui était chargé de gérer pour le compte de la mairie un des immeubles qui s’est effondré.

  • Ouibus vendu à BlaBlaCar. Le groupe ferroviaire SNCF a annoncé hier soir être entré en négociations exclusives avec l’entreprise de covoiturage BlaBlaCar pour que lui vendre son activité d’autocars moyenne et longue distance Ouibus. BlaBlaCar a également déclaré qu’elle procédait à une augmentation de capital de 101 millions d’euros à laquelle prenait part la SNCF.