• Enquête sur LREM. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire concernant des dons reçus par La République en marche en 2017 lors de la campagne de l’élection présidentielle, a révélé Europe 1. Ces dons, dont l’origine n’a pas pu être retracée par la Commission des comptes de campagne, représentent un total de 144 000 euros.

  • Affaire Carlos Ghosn. Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a déclaré ce matin sur France Info que le PDG de Renault, Carlos Ghosn, soupçonné d’avoir falsifié ses déclarations de revenus et placé en garde à vue depuis hier au Japon, n’était « plus en état de diriger le groupe », dont l’État est actionnaire à hauteur de 15 %. Il a estimé qu’il fallait « que se mette en place le plus vite possible une direction intérimaire ».

  • Couvre-feu partiel à La Réunion. Le préfet de La Réunion a pris un arrêté interdisant la circulation entre 21 h et 6 h dans 14 des 24 communes de l’île jusqu’à vendredi matin en raison de « trois nuits consécutives de multiples et graves violences » commises en marge du mouvement des « Gilets jaunes » contre la hausse des taxes sur les carburants. L’arrêté s’appuie sur « de nombreux actes de vandalisme et de violence » commis ces derniers jours par des groupes de personnes « souvent jeunes et alcoolisées ».

  • Taux de chômage stable. Le taux de chômage s’est élevé à 9,1 % de la population active en France (hors Mayotte) au troisième trimestre 2018, comme au trimestre précédent, selon l’institut national de statistiques Insee. Il se stabilise ainsi au niveau qu’il avait début 2011. Il était resté entre 10 % et 10,5 % entre fin 2012 et fin 2016.

  • Un décret de Donald Trump suspendu. Un juge fédéral de San Francisco, aux États-Unis, a suspendu temporairement un décret pris le 9 novembre par le président des États-Unis, Donald Trump, pour rejeter automatiquement les demandes d’asile déposées par des personnes entrées illégalement dans le pays. « Quels que soient les pouvoirs du président, il ne peut réécrire les lois sur l’immigration pour imposer une condition expressément interdite par le Congrès », a expliqué le juge.

  • Les e-mails d’Ivanka Trump. Le Washington Post a révélé hier soir qu’Ivanka Trump, fille et conseillère du président des États-Unis, avait utilisé une messagerie électronique personnelle pour communiquer avec des membres de l’exécutif, en violation de la loi. Un porte-parole de l’avocat d’Ivanka Trump a reconnu qu’elle avait utilisé une messagerie privée parce qu’elle ne savait pas que c’était interdit. Il a précisé qu’elle n’avait « pas créé de serveur privé » ni envoyé d’informations confidentielles, allusion aux agissements de Hillary Clinton lorsqu’elle était secrétaire d’État (l’équivalent du ministre des Affaires étrangères).