• Nissan révoque Carlos Ghosn. Le conseil d’administration du constructeur automobile japonais Nissan a voté pour démettre Carlos Ghosn de ses fonctions de président de cet organe et de directeur délégué du groupe. Également PDG de Renault, Carlos Ghosn, qui avait mené en 1999 le rapprochement entre les deux constructeurs, est en garde à vue depuis lundi, soupçonné d’avoir sous-déclaré ses revenus. Le conseil d’administration a précisé que « le partenariat de longue date » de Nissan avec Renault restait « inchangé ».

  • Un nouveau dirigeant pour FO. Le syndicat Force ouvrière a élu Yves Veyrier, membre du bureau confédéral depuis 2004, au poste de secrétaire général. Son prédécesseur, Pascal Pavageau, avait démissionné le 17 octobre après la révélation par Le Canard enchaîné de la mise en place en 2016, par plusieurs de ses proches, d’un fichier secret dans lequel les noms de 126 cadres du syndicat étaient associés à des qualificatifs désobligeants.

  • Gaz à effet de serre. Les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ont atteint en 2017 un nouveau niveau record, selon un bulletin publié aujourd’hui par l’Organisation météorologique mondiale, une agence de l’ONU. « Rien n’indique un renversement de cette tendance, qui est pourtant le facteur déterminant du changement climatique, de l’élévation du niveau de la mer, de l’acidification des océans et d’une augmentation du nombre et de l’intensité des phénomènes météorologiques extrêmes », observe l’organisation.

  • Trump et les juges. Le président de la Cour suprême des États-Unis, John Roberts, a contesté publiquement hier soir les propos du président américain, Donald Trump, critiquant les « juges pro-Obama » qui ont suspendu à plusieurs reprises ses décrets anti-immigration. « Nous n’avons pas de juges pro-Obama, ou Trump, ou Bush, ou Clinton », a déclaré John Roberts, nommé en 2005 par le président George W. Bush, défendant des « juges dévoués qui font de leur mieux pour juger équitablement ».

  • Négociations pour le Yémen. Le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, a déclaré hier soir que des pourparlers de paix seraient organisés début décembre en Suède entre le gouvernement du Yémen et les rebelles houthis, qui se livrent une guerre depuis 2014. Il a affirmé que la coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite et soutenue par les États-Unis avait cessé ses opérations autour de la ville d’Hodeïda, dans l’ouest du Yémen, et que la ligne de front n’avait plus évolué depuis trois jours.