• Incertitudes sur le Brexit. La Première ministre britannique, Theresa May, a annoncé le report du vote prévu demain à la Chambre des communes sur le projet d’accord de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Plusieurs dizaines de parlementaires de son parti avaient annoncé leur intention de s’y opposer. La Cour de justice de l’Union européenne a rendu aujourd’hui un arrêt selon lequel le Royaume-Uni peut décider de renoncer à quitter l’Union européenne sans avoir besoin de l’accord des autres États membres.

  • Élections en Arménie. La coalition dirigée par le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian, a remporté les élections législatives anticipées organisées hier avec plus de 70 % des voix. Arrivé au pouvoir en mai à l’issue d’une série de manifestations antigouvernementales, Nikol Pachinian avait obtenu l’organisation de ces élections anticipées dans le but d’obtenir une majorité au Parlement sans attendre les élections prévues en 2022.

  • John Kelly va quitter la Maison-Blanche. Le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé samedi que le chef de cabinet de la Maison-Blanche, John Kelly, quitterait ses fonctions dans les prochaines semaines. Cet ancien militaire avait d’abord été nommé secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis au début du mandat de Donald Trump avant de devenir chef de cabinet de la Maison-Blanche en juillet 2017.

  • Manifestations des « Gilets jaunes ». La quatrième journée de mobilisation nationale dans le cadre du mouvement des « Gilets jaunes » a rassemblé samedi 136 000 personnes en France, soit le même nombre que le samedi précédent d’après les chiffres du ministère de l’Intérieur. Des affrontements entre manifestants et policiers ont fait 264 blessés, dont 39 parmi les forces de l’ordre, et ont conduit à 1 709 gardes à vue. Emmanuel Macron doit donner une allocution télévisée ce soir à 20 h.

  • Ghosn mis en examen. Le parquet de Tokyo a mis en examen le PDG de Renault et dirigeant de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi Motors, Carlos Ghosn, pour avoir minoré ses déclarations de revenus dans les rapports financiers remis aux autorités boursières japonaises entre 2010 et 2015. Arrêté une première fois le 19 novembre, Carlos Ghosn l’a de nouveau été aujourd’hui pour des faits similaires concernant la période 2015-2018. La justice japonaise a également mis en examen Nissan.