• Attentat de Strasbourg. La police a lancé hier soir un appel à témoins pour retrouver Cherif Chekatt, soupçonné d’être l’auteur de l’attentat qui a fait au moins trois morts et une dizaine de blessés mardi soir à Strasbourg. Une perquisition a été menée aujourd’hui au domicile parisien de l’une de ses sœurs et une personne de son entourage a été placée en garde à vue. Quatre personnes l’avaient déjà été hier.

  • Accord pour le Yémen. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a annoncé que les pourparlers de paix organisés en Suède avaient débouché sur un accord de cessez-le-feu à Hodeïda, principale ville par laquelle s’approvisionne le Yémen. Contrôlée par les rebelles houthis depuis 2014, Hodeïda a fait l’objet ces derniers mois d’une offensive des forces gouvernementales, soutenues par une coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite.

  • Politique monétaire européenne. La Banque centrale européenne a annoncé son intention d’arrêter définitivement à la fin du mois son programme d’achats de titres sur les marchés (le « quantitative easing » ou « assouplissement quantitatif »). Elle a dépensé 2 600 milliards d’euros depuis 2015 dans ce programme lancé pour inciter les banques à prêter de l’argent aux entreprises et aux particuliers afin d’encourager l’activité économique.

  • Budget italien. Le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, a appelé l’Italie à faire un effort supplémentaire sur son projet de budget pour 2019 alors qu’elle a revu hier sa prévision de déficit public à 2,04 % de son PIB. La Commission européenne avait rejeté le 23 octobre un précédent projet de budget italien prévoyant un déficit public de 2,4 %.

  • May et le Brexit. La Première ministre britannique, Theresa May, a échappé hier soir, grâce aux voix de 200 députés contre 117, à un vote demandant sa destitution organisé au sein du Parti conservateur qu’elle dirige. Elle ne peut désormais plus faire l’objet d’un tel vote interne pendant un an. La chef du gouvernement britannique s’est rendue aujourd’hui à Bruxelles pour un sommet européen consacré au Brexit avant lequel plusieurs dirigeants européens, comme le chancelier autrichien, Sebastian Kurz, ont proposé de travailler à une meilleure explication de l’accord sur le Brexit, mais pas de le modifier.