• Grand oral, la suite. Après avoir lancé mardi le grand débat national à Grand Bourgtheroulde (Eure), Emmanuel Macron rencontre depuis le milieu de l’après-midi 600 maires de la région Occitanie, à Souillac (Lot). Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités territoriales et co-animateur du grand débat national, a déclaré ce matin sur RTL que le chef de l’État effectuerait « une à deux rencontres par semaine » avec des élus jusqu’à la fin des débats, prévue le 15 mars.

  • Attentats de 2015. Les juges d’instruction du pôle antiterrorisme du tribunal de grande instance de Paris ont ordonné jeudi le renvoi aux assises de 14 personnes mises en examen dans l’enquête sur les attentats de janvier 2015, a annoncé aujourd’hui l’AFP. Ces attentats commis contre la rédaction de Charlie Hebdo, à Montrouge et au magasin Hyper Cacher avaient fait 17 morts. Ces 14 personnes sont soupçonnées, à des degrés divers, de soutien logistique aux frères Kouachi et à Amedy Coulibaly, auteurs de ces attaques.

  • Gouvernement suédois. Les députés suédois ont élu le social-démocrate Stefan Löfven au poste de Premier ministre, qu’il occupait déjà depuis 2014, mettant fin à quatre mois de blocage depuis les élections législatives de septembre. Il a été soutenu par les Verts, le Parti du centre et les Libéraux avec lesquels il a signé un accord qui ne permet toutefois pas à cette coalition d’obtenir la majorité au Parlement.

  • Attentat en Colombie. Un attentat à la voiture piégée a fait au moins 21 morts, dont l’auteur des faits, et 68 blessés, hier soir à l’école de police de Bogota, la capitale colombienne, selon un bilan de la police. Le ministre de la Défense a attribué l’attaque – la plus meurtrière dans le pays depuis 2003 – à l’Armée de libération nationale (ELN), un mouvement de guérilla toujours actif en Colombie, contrairement aux Farc qui ont signé en 2016 un accord de paix avec le gouvernement et sont devenus un parti politique représenté au Parlement.

  • Élections en RDC. L’Union africaine a demandé hier soir aux autorités congolaises « la suspension de la proclamation des résultats définitifs » de l’élection présidentielle du 30 décembre, après avoir émis « des doutes sérieux sur la conformité des résultats provisoires proclamés par la Commission électorale nationale indépendante avec les suffrages exprimés ». Celle-ci avait annoncé le 10 janvier la victoire de l’opposant Félix Tshisekedi, dont l’investiture est prévue le 22 janvier pour remplacer Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001.