• Discussions sur le Brexit. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et la Première ministre britannique, Theresa May, ont annoncé dans un communiqué commun que l’Union européenne et le Royaume-Uni allaient mener de nouvelles discussions sur le Brexit. Jean-Claude Juncker a exclu de modifier le projet d’accord conclu mi-novembre entre le Royaume-Uni et l’Union européenne que le Parlement britannique a rejeté le 15 janvier. Il s’est en revanche dit ouvert à une réécriture plus ambitieuse de la Déclaration politique, un texte non contraignant exposant les souhaits de l’UE et du Royaume-Uni pour leur relation future.

  • Lula de nouveau condamné. Un tribunal brésilien a condamné hier soir Luiz Inacio Lula da Silva, dit Lula, président du Brésil de 2003 à 2010, à 12 ans et 11 mois de prison pour corruption et blanchiment d’argent. L’ancien chef de l’État purge déjà depuis avril une peine de prison de 12 ans et un mois dans une autre affaire de corruption.

  • Aide humanitaire au Venezuela. L’ONU s’est déclarée prête à envoyer de l’aide humanitaire au Venezuela, comme le lui a demandé fin janvier le président du Parlement vénézuélien, l’opposant Juan Guaido, qui s’est autoproclamé président du pays par intérim, mais elle a précisé qu’elle aurait « besoin du consentement du gouvernement ». Hier, une aide humanitaire financée par plusieurs pays dont les États-Unis est arrivée à la frontière de la Colombie avec le Venezuela, mais un barrage a été mis en place par les autorités vénézuéliennes sur le pont par lequel elle aurait pu entrer dans le pays.

  • Les restes du groupe État islamique. La coalition internationale antidjihadiste dirigée par les États-Unis en Irak et en Syrie a annoncé que le groupe État islamique contrôlait moins de 1 % du territoire qu’il avait conquis à son apogée. La coalition déclare que les combattants djihadistes restants, acculés dans l’est de la Syrie, « cherchent à s’échapper en se mêlant aux femmes et aux enfants innocents qui tentent de fuir les combats ».

  • Perte de commande pour Airbus. La compagnie aérienne australienne Qantas a annoncé qu’elle annulait une commande de huit A380, un avion de ligne civil très gros porteur long-courrier produit par l’avionneur européen Airbus, se contentant des 12 exemplaires qu’elle a déjà reçus depuis sa commande de 2006. En janvier 2018, John Leahy, alors directeur commercial d’Airbus, avait évoqué le possible arrêt du programme A380 si l’avionneur ne parvenait pas à signer un accord important pour de nouvelles commandes.