• Affaire Benalla. Marie-Élodie Poitout, qui dirigeait le groupe de sécurité du Premier ministre, a démissionné hier soir afin d’« écarter toute polémique » liée à l’apparition de son nom et de celui de son compagnon, un militaire, dans l’affaire Benalla, du nom d’un ancien chargé de mission de l’Élysée. Le parquet national financier a ouvert hier une enquête sur un contrat signé en juin entre Vincent Crase, collaborateur d’Alexandre Benalla et à l’époque employé à la sécurité de La République en marche, et l’oligarque russe Iskander Makhmudov.

  • Meurtre de Jamal Khashoggi. Agnès Callamard, la rapporteuse spéciale de l’ONU sur les exécutions extrajudiciaires, a déclaré hier soir que la mort du journaliste saoudien Jamal Khashoggi était un « meurtre » qui avait été « planifié et perpétré par des représentants de l’État d’Arabie saoudite ». Le journaliste, critique du régime saoudien, avait été tué le 2 octobre après s’être rendu au consulat de son pays à Istanbul, en Turquie.

  • Mariage de Carlos Ghosn. L’ancien PDG de Renault, Carlos Ghosn, a déclaré être prêt à rembourser 50 000 euros, correspondant au coût de l’organisation de son dernier mariage au château de Versailles en 2016, selon son avocat Jean-Yves Le Borgne. Renault avait annoncé hier qu’il allait signaler à la justice que Carlos Ghosn avait bénéficié de cet avantage en nature dans le cadre d’une convention de mécénat entre le groupe automobile et le château de Versailles. Carlos Ghosn est en détention provisoire au Japon depuis le 19 novembre pour des soupçons de malversations financières.

  • Accord de paix en Centrafrique. Tenu secret jusqu’ici, le texte de l’accord de paix signé mercredi à Bangui, en République centrafricaine, entre le gouvernement et les représentants de 14 groupes armés a été révélé aujourd’hui par l’AFP. L’accord prévoit la mise en place d’ici 90 jours d’une commission chargée d’enquêter sur les crimes commis pendant le conflit ainsi que la création d’une force armée regroupant les anciens belligérants chargée d’assurer la sécurité des populations civiles.