Partage des tâches chez les gamètes. Vous pensez que la reproduction humaine se résume à un spermatozoïde qui, tel un preux chevalier, vient pénétrer un ovule passif, sorte de Belle au bois dormant ? Dans un article aussi drôle que documenté publié dans Slate.fr, la journaliste Daphnée Leportois dynamite l’une des plus grosses fake news aujourd’hui encore véhiculée dans de très sérieux articles scientifiques. Une lecture édifiante sur l’imprégnation des clichés sexistes jusque dans la science.

Les 115 ans de L’Humanité. Placé jeudi en redressement judiciaire, L’Humanité poursuit son activité et a lancé une campagne de souscription. La journaliste Chloé Leprince y a vu l’occasion de revenir, dans le site de France Culture, sur l’histoire du quotidien communiste, fondé en 1904, à travers quatre épisodes de son histoire, pas tous glorieux. On y découvre notamment ses premières critiques vis-à-vis du pouvoir soviétique en 1968, lors de la répression du Printemps de Prague, après l’occultation des purges menées sous Staline.

Cavale sonore. L’oubli d’une carte de fidélité peut mener à des cavales aux allures rocambolesques. C’était l’histoire de la bande dessinée «Zaï zaï zaï zaï» de l’auteur français Fabcaro ; c’est devenu celle d’un podcast de l’équipe Megacombi qui diffuse ses créations sur la radio lyonnaise Radio Canut. Cette fiction sonore a reçu dimanche dernier l’un des prix de la 16e édition du festival Longueur d’ondes, dont Télérama publie l’ensemble des sons récompensés.

Estampes géolocalisées. George Tattersall, un ingénieur informatique passionné d’estampes japonaises, a entrepris de placer les œuvres de l’artiste japonais Utagawa Hiroshige (1797-1858) sur une carte cliquable. On navigue ainsi d’estampe en estampe entre la capitale, Edo (ancien nom de Tokyo), la côte et la campagne japonaise du XIXe siècle. En cliquant sur des cercles représentant chacun un lieu, on accède à l’œuvre correspondante et à un descriptif en anglais.