• « Gilets jaunes » condamnés. Le Premier ministre, Édouard Philippe, a annoncé devant l’Assemblée nationale que la justice avait prononcé 1 796 condamnations pour des actes commis dans le cadre du mouvement des « Gilets jaunes » qui a débuté le 17 novembre. « 1422 personnes sont encore en attente de jugement », a-t-il ajouté.

  • Démission d’un conseiller de Macron. Ismaël Emelien, conseiller spécial d’Emmanuel Macron, a annoncé hier soir au magazine Le Point qu’il allait quitter l’Élysée fin mars ou début avril, disant vouloir « retrouver la confrontation en première ligne » après s’être astreint à « un silence absolu ». Le nom d’Ismaël Emelien est apparu à plusieurs reprises dans l’affaire Benalla, du nom d’un ancien chargé de mission à l’Élysée qui a affirmé avoir remis au conseiller spécial des images de vidéosurveillance fournies illégalement par la police.

  • Intervention au Tchad. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a déclaré que la France était intervenue militairement au Tchad la semaine dernière pour éviter un « coup d’État » contre le président, Idriss Déby, au pouvoir depuis 1990. La semaine dernière, le ministère de la Défense avait annoncé que des avions de l’armée française avaient aidé, du 3 au 6 février, l’armée tchadienne à « contrer l’incursion d’une colonne armée » partie de Libye.

  • Arrestations en Turquie. Le parquet d’Ankara, en Turquie, a ordonné l’arrestation de 1 112 personnes soupçonnées de liens avec le prédicateur Fethullah Gülen. Il s’agit de l’une des plus vastes opérations menées contre les soutiens de cet ancien allié du président turc, Recep Tayyip Erdogan, depuis la tentative de coup d’État de juillet 2016.

  • Accord sur la sécurité aux États-Unis. Les parlementaires américains ont trouvé un accord de principe sur le financement de la politique de sécurité à la frontière des États-Unis et du Mexique, a déclaré hier soir l’un des principaux négociateurs républicains, le sénateur Richard Shelby. L’accord finance environ un quart du mur souhaité par le président américain, Donald Trump. S’il est voté par le Congrès et approuvé par le président, il permettra d’éviter un blocage partiel des administrations publiques américaines comme celui que le pays a connu du 22 décembre au 25 janvier.