• Offensive contre l’EI. Les Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance arabo-kurde soutenue par la coalition internationale antidjihadiste dirigée par les États-Unis, ont annoncé samedi dernier avoir lancé leur offensive « finale » contre le groupe État islamique en Syrie. Les FDS ont précisé mercredi qu’elles luttaient désormais contre « environ un millier de combattants et de combattantes » retranchés sur un territoire d’un peu plus d’un kilomètre carré dans l’est de la Syrie.

  • Faits antisémites. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a annoncé lundi que la police avait enregistré 541 faits à caractère antisémite en 2018, soit une hausse de 74 % par rapport à 2017, la première depuis quatre ans. Dimanche, deux arbres plantés en mémoire d’Ilan Halimi, un juif de 23 ans torturé par une bande organisée et retrouvé agonisant en 2006, avaient été sciés à Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l’Essonne.

  • Fin de l’A380. Le président exécutif de l’avionneur européen Airbus, Tom Enders, a annoncé jeudi que les livraisons de l’A380, un avion de ligne civil très gros porteur long-courrier, cesseraient en 2021. Cette décision a été prise après plusieurs annulations de commandes, dont celle d’Emirates, la compagnie aérienne de Dubaï, principale cliente de l’A380.

  • « Urgence nationale » aux États-Unis. Le président américain, Donald Trump, a déclaré hier l’état d’« urgence nationale » pour obtenir les fonds nécessaires à la construction d’un mur à la frontière avec le Mexique. Le Congrès des États-Unis a approuvé jeudi soir un accord budgétaire permettant d’éviter un blocage partiel des administrations publiques américaines comme celui que le pays a connu du 22 décembre au 25 janvier, mais le texte adopté finance moins d’un quart du projet de mur du président.

  • Élections législatives anticipées en Espagne. Le chef du gouvernement espagnol, le socialiste Pedro Sanchez, a annoncé hier la dissolution des deux chambres du Parlement espagnol et la convocation d’élections législatives anticipées le 28 avril. Cette annonce intervient alors qu’il a échoué mercredi à faire adopter par les députés son projet de loi de finances pour 2019, rejeté par 191 voix contre 158. Pedro Sanchez avait pris la tête du gouvernement en juin 2018, après la destitution du conservateur Mariano Rajoy, au pouvoir depuis 2011 et dont le parti était accusé de corruption.