• Biodiversité et alimentation. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture a publié un rapport mettant en garde contre les dangers de la perte de la biodiversité pour la capacité à « nourrir une population mondiale en croissance constante ». Le rapport s’inquiète de l’impact qu’ont la mauvaise gestion des sols, la pollution ou encore la surpêche sur les populations animales et végétales, mais note le développement de pratiques respectueuses de la biodiversité, comme l’agriculture biologique et la gestion durable des sols.

  • Crise au Venezuela. Le Haut-Commissariat pour les réfugiés et l’Organisation internationale pour les migrations, deux organismes de l’ONU, ont estimé que 2,7 millions de Vénézuéliens avaient quitté leur pays depuis 2015 en raison de la crise politique et économique que connaît le pays. Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a annoncé hier la fermeture de la frontière de son pays avec le Brésil et a menacé de faire de même du côté de la Colombie, par où l’opposition vénézuélienne tente de faire acheminer de l’aide humanitaire.

  • L’Iran et le nucléaire. L’Agence internationale de l’énergie atomique, un organisme de l’ONU, a déclaré dans un rapport que l’Iran continuait à respecter le niveau maximal d’enrichissement d’uranium permis par l’accord sur son programme nucléaire signé en 2015 avec les États-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Les États-Unis se sont retirés de l’accord en mai 2018, en accusant l’Iran de ne pas en avoir respecté les termes.

  • Lutte antidjihadiste au Sahel. La ministre des Armées, Florence Parly, a annoncé que les militaires français de l’opération Barkhane, qui vise à lutter contre les groupes armés djihadistes dans la région du Sahel, avaient tué hier au Mali le chef de l’un de ces principaux groupes, Yahia Abou al-Haman. L’opération Barkhane, qui rassemble 4 500 militaires français, a conduit à la mort de près de 200 terroristes en 2018, selon le ministère.

  • Aides aux agriculteurs. La Commission européenne a annoncé que le plafond des « aides de minimis », des aides d’État qui peuvent être versées aux agriculteurs sans autorisation préalable de la Commission européenne, serait relevé pour passer de 15 000 à 25 000 euros. Le but de cette mesure, qui entrera en vigueur le 14 mars, est de donner aux autorités nationales « une plus grande flexibilité » pour soutenir les agriculteurs en difficulté.