• Guaido de retour au Venezuela. L’opposant Juan Guaido, qui s’est autoproclamé président par intérim du Venezuela, est revenu cet après-midi dans son pays, qu’il avait quitté en bravant une interdiction de sortie du territoire il y a une dizaine de jours. Le vice-président américain, Mike Pence, a déclaré sur Twitter à l’intention des autorités vénézuéliennes que le retour « sans danger » de Juan Guaido était « de la plus haute importance » pour les États-Unis et que « toute menace, violence ou intimidation » à son encontre donnerait lieu à une « réaction rapide ».

  • Tensions entre les Pays-Bas et l’Iran. Le ministre des Affaires étrangères des Pays-Bas, Stef Blok, a annoncé le rappel pour consultations de l’ambassadeur de son pays en Iran après l’expulsion par les autorités iraniennes de deux diplomates néerlandais. Les tensions se sont accrues depuis début janvier entre les deux pays lorsque le gouvernement néerlandais a accusé l’Iran d’être impliqué dans les meurtres aux Pays-Bas de deux Néerlandais d’origine iranienne en 2015 et 2017.

  • Manœuvres américano-coréennes. Les États-Unis et la Corée du Sud ont commencé leurs exercices militaires conjoints annuels, d’une ampleur réduite par rapport à d’habitude. Le ministre sud-coréen de la Défense, Jeong Kyeong-doo, et son homologue américain, Patrick Shanahan, ont expliqué hier vouloir ainsi refléter leur « volonté de réduire les tensions » avec la Corée du Nord tandis que le président américain, Donald Trump, a évoqué sur Twitter la nécessité de faire des économies.

  • Bouteflika pour un mandat partiel. Le directeur de campagne du président algérien, Abdelaziz Bouteflika, a déposé hier le dossier de candidature du chef de l’État pour l’élection présidentielle du 18 avril. Alors que cette candidature pour un cinquième mandat consécutif a suscité de nombreuses manifestations dans le pays ces dernières semaines, Abdelaziz Bouteflika, très affaibli depuis un accident vasculaire cérébral en 2013, s’engage dans une lettre à organiser « une élection présidentielle anticipée » et à ne pas y être candidat.

  • Montée des nationalistes en Estonie. Les libéraux du Parti de la réforme d’Estonie ont remporté les élections législatives organisées hier avec près de 29 % des suffrages, devant le Parti du centre d’Estonie du Premier ministre social-libéral Jüri Ratas. Le scrutin a été marqué par la progression du Parti populaire conservateur d’Estonie, une formation nationaliste et anti-immigration, qui obtient 17,8 % des voix contre 8,1 % en 2015.