• Cyclone ravageur. Le cyclone Idai, qui a touché du 14 au 16 mars le Mozambique, le Zimbabwe et le Malawi, dans le sud-est de l’Afrique, a fait au moins 381 morts dont les deux tiers au Mozambique, selon un bilan donné hier par l’ONU. La directrice exécutive du Fonds des Nations unies pour l’enfance, Henrietta Fore, a affirmé que la situation des survivants demeurait « désespérée », tandis que le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a demandé « un soutien international beaucoup plus important ».

  • Pas de démission pour Barbarin. Le pape François a refusé lundi au nom de « la présomption d’innocence » la démission du cardinal Philippe Barbarin, qui a fait appel de sa condamnation pour « non-dénonciation » d’actes pédophiles prononcée par la justice le 7 mars. Philippe Barbarin a précisé qu’il se mettrait tout de même « quelque temps » en retrait du diocèse de Lyon.

  • Sanction contre Google. La Commission européenne a infligé mercredi une amende de 1,5 milliard d’euros à l’entreprise américaine Google pour avoir abusé de sa position dominante. Google impose depuis 10 ans un certain nombre de clauses dans les contrats passés avec des sites web afin d’empêcher ses concurrents d’y placer leurs publicités contextuelles. L’entreprise a déjà été condamnée pour abus de position dominante par la Commission européenne à 2,4 milliards d’euros en 2017 puis à 4,3 milliards d’euros en 2018.

  • Report du Brexit. Les 27 dirigeants des États membres de l’UE hors Royaume-Uni ont accepté jeudi de reporter la date du Brexit, initialement fixée au 29 mars. Le Brexit sera reporté au 22 mai, soit la veille des élections européennes, si la Première ministre britannique, Theresa May, parvient à faire adopter par les députés britanniques avant le 29 mars le projet d’accord qu’elle a négocié avec l’UE. Si ce n’est pas le cas, un Brexit sans accord interviendra le 12 avril, sauf si le Royaume-Uni décide de participer aux élections européennes.

  • Maintien de l’ordre et « Gilets jaunes ». La préfecture de police de Paris a annoncé hier que les manifestations de « Gilets jaunes » seraient interdites aujourd’hui à Paris sur les Champs-Élysées, leurs abords et la place de l’Étoile ainsi que dans un périmètre incluant le palais de l’Élysée et l’Assemblée nationale. Ces mesures font suite à la reconnaissance lundi par le Premier ministre, Édouard Philippe, de « dysfonctionnements » dans le dispositif de sécurité de samedi dernier, lors d’une mobilisation non déclarée des « Gilets jaunes », ayant notamment donné lieu à la dégradation de plus de 90 commerces des Champs-Élysées.