• Pas de collusion entre Trump et la Russie. Nommé en mai 2017, le procureur spécial Robert Mueller a conclu à l’absence d’élément démontrant un complot ou une coordination entre l’équipe de campagne de Donald Trump et les autorités russes pour influencer le résultat de l’élection présidentielle de 2016, selon une synthèse de quatre pages transmise dimanche au Congrès par le procureur général des États-Unis, qui dirige le département de la Justice, William Barr. Nancy Pelosi, présidente démocrate de la Chambre des représentants, et Chuck Schumer, chef des sénateurs démocrates ont demandé la publication du rapport complet. William Barr a annoncé hier que ce serait le cas d’ici mi-avril.

  • Opposition à Bouteflika. Le chef d’état-major de l’armée algérienne, Ahmed Gaïd Salah, et l’ancien Premier ministre Ahmed Ouyahia, secrétaire général d’un parti appartenant à la coalition au pouvoir, se sont prononcés mardi et mercredi en faveur du départ d’Abdelaziz Bouteflika, président du pays depuis 1999. Plusieurs centaines de milliers de personnes ont manifesté hier à Alger, la capitale, et dans d’autres villes du pays pour le sixième vendredi consécutif afin de protester contre le maintien au pouvoir du chef de l’État.

  • Nouveau rejet du projet d’accord sur le Brexit. Les députés britanniques ont rejeté une troisième fois hier le projet d’accord de retrait conclu entre le gouvernement britannique et l’Union européenne, par 344 voix contre 286. Si le blocage persiste d’ici le 12 avril, deux possibilités existent : une sortie du Royaume-Uni sans accord (contre l’avis du Parlement qui a rejeté ce scénario le 13 mars) ou la proposition d’un nouveau plan par le Royaume-Uni assortie d’une nouvelle demande de report du Brexit, à condition que le pays prenne part aux élections européennes fin mai.