• Emprunts auprès des citoyens. Le dirigeant de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a lancé dimanche un « emprunt populaire » auprès de ses sympathisants afin de financer la campagne de son parti aux élections européennes, déclarant ne pas avoir obtenu « les prêts bancaires suffisants ». Il a précisé que le montant de ces emprunts, qui seront remboursés « au maximum le 31 mars 2020 », serait au minimum de 400 euros. La présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, a annoncé mardi le lancement d’un emprunt auprès « des Français » pour les mêmes raisons.

  • Décisions de justice sur le débat. Le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative en France, a annulé jeudi les décisions du tribunal administratif de Paris rendues lundi, estimant que France Télévisions avait le droit de ne pas inviter Benoît Hamon (Génération.s), François Asselineau (UPR) et Florian Philippot (Les Patriotes) au débat de France 2, événement auquel étaient conviés neuf autres têtes de liste. Le tribunal administratif avait estimé que la non-invitation pouvait nuire au respect du pluralisme « de l’expression des courants de pensée », tandis que le Conseil d’État a constaté que la période électorale, pendant laquelle le principe d’égalité de traitement doit s’appliquer, n’avait pas encore débuté pour les élections européennes.

  • Premier débat. Douze têtes de liste françaises ont participé jeudi soir au premier débat organisé en vue des élections européennes sur France 2, s’exprimant successivement sur les migrations, l’écologie ou encore la fiscalité. Selon l’institut d’études Médiamétrie, 1,9 million de téléspectateurs ont suivi ce débat qui a duré plus de trois heures.