• Attentats au Sri Lanka. L’organisation État islamique, qui avait revendiqué hier les attentats ayant frappé dimanche le Sri Lanka, a diffusé dans la soirée une vidéo montrant le serment d’allégeance d’un groupe d’individus, présentés comme les auteurs des attaques qui ont fait 359 morts et au moins 500 blessés. Sans confirmer ces informations, le vice-ministre de la Défense, Ruwan Wijewardene, a annoncé aujourd’hui que les attentats avaient été commis par neuf kamikazes, dont une femme.

  • Condamnations à Hong Kong. Un tribunal hongkongais a condamné huit militants, dont quatre à des peines de prison ferme allant de 8 à 16 mois, pour leur implication dans le mouvement prodémocratie qui avait occupé en 2014 le centre de Hong Kong. Pendant trois mois, des centaines de milliers de personnes s’étaient mobilisées pour réclamer aux autorités chinoises l’instauration à Hong Kong d’un suffrage universel organisé « selon les standards internationaux », sans obtenir gain de cause.

  • Exécutions en Arabie saoudite. Le ministère saoudien de l’Intérieur a annoncé hier soir que 37 citoyens saoudiens avaient été exécutés mardi, dans plusieurs villes du pays, pour « terrorisme ». L’ONG de défense des droits humains Amnesty International a estimé que ces exécutions de masse, dont ont été victimes des hommes condamnés « après des simulacres de procès », étaient utilisées par les autorités comme « un outil politique pour écraser la dissidence au sein de la minorité chiite du pays ».

  • Fin de vie. Le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative en France, a jugé légale la décision d’interrompre les traitements prodigués à Vincent Lambert, un homme tétraplégique dans un état végétatif depuis 2008. Contre la volonté de l’épouse de Vincent Lambert, les parents de cet homme de 42 ans avaient saisi la justice, y compris européenne, à plusieurs reprises depuis 2014 pour remettre en cause la décision médicale de mettre fin à l’alimentation et à l’hydratation artificielles de ce patient.

  • Pollution de la Seine. L’entreprise de BTP Vinci a reconnu avoir déversé, de manière « involontaire », des eaux chargées de résidus de béton directement dans la Seine à Nanterre dans le cadre du chantier de la ligne E du RER, tout en assurant regretter « cet incident anormal et exceptionnel ». Ce communiqué a été publié à la suite de la diffusion dans l’édition matinale d’Europe 1 d’un reportage révélant cette pollution qui aurait, selon les gardes-pêche interrogés par la station, commencé début 2018.