• Le programme du candidat de droite à la Commission. Le « Spitzenkandidat » (tête de liste) du Parti populaire européen, Manfred Weber, a lancé mardi sa campagne à Athènes (Grèce). Cet Allemand de 46 ans a été choisi par les partis de droite pour être leur candidat à la présidence de la Commission européenne. Il prône une forte augmentation de l’effectif de Frontex (contrôle des frontières extérieures de l’UE) pour mettre fin à l’immigration illégale et propose un fonds de formation à destination des travailleurs de l’industrie financé par une taxe sur les grands groupes d’Internet.

  • Signalement sur Twitter. Le réseau social Twitter a annoncé mercredi une nouvelle modalité de signalement des contenus introduite dans un premier temps en Inde à l’occasion des élections législatives depuis jeudi et dans les pays de l’UE à l’occasion des élections européennes à compter de lundi. Cette fonctionnalité, qui vise à lutter contre les informations trompeuses et les tentatives de manipulation, permet de signaler qu’un tweet « induit en erreur au sujet des élections ». La Commission européenne a invité en janvier les plateformes numériques à « intensifier leurs efforts » contre la désinformation dans la perspective des élections européennes de 2019.

  • Les têtes de liste devant le Medef. Le Medef, une organisation patronale, a invité jeudi plusieurs têtes de liste aux élections européennes à venir présenter leur programme à ses adhérents. Nathalie Loiseau, tête de liste LREM, a défendu la promotion d’un code européen des affaires, pour harmoniser notamment le droit des faillites. Hervé Juvin, pour le Rassemblement national, a défendu une fiscalité davantage liée à la localisation des entreprises. Yannick Jadot, tête de liste d’Europe Écologie Les Verts, a prôné une Europe de la coopération industrielle « qui ne soit pas juste une fusion de grands acteurs du secteur ».