• Affrontements entre Gaza et Israël. Des représentants des groupes armés palestiniens Hamas et Djihad islamique ont déclaré avoir conclu ce matin un cessez-le-feu avec Israël pour mettre fin à des affrontements qui ont duré tout le week-end. Plusieurs centaines de roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza, tuant quatre personnes en Israël, selon l’armée israélienne, dont les frappes ont en retour fait une vingtaine de morts côté palestinien, selon le ministère gazaoui de la Santé.

  • Commerce sino-américain. Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré hier que les négociations commerciales avec la Chine avançaient « trop lentement » et a annoncé que les droits de douane sur des produits chinois représentant 200 milliards de dollars seraient portés vendredi de 10 % à 25 %. Après cette annonce, l’indice de la bourse de Shanghai a perdu aujourd’hui plus de 5,5 %.

  • Présidentielle macédonienne. Stevo Pendarovski, candidat de la coalition sociale-démocrate au pouvoir en Macédoine du Nord (le nouveau nom de l’Ancienne République yougoslave de Macédoine), a remporté le deuxième tour de l’élection présidentielle organisé hier dans son pays avec environ 51,7 % des voix. Contrairement à sa rivale, Gordana Siljanovska-Davkov, issue de la droite nationaliste, il avait soutenu l’accord conclu l’an dernier avec la Grèce pour mettre fin à un différend de plusieurs décennies sur l’usage du nom « Macédoine » et ouvrir la possibilité à son pays d’intégrer l’Union européenne et l’Otan.

  • Arrestations en Algérie. Saïd Bouteflika, le frère de l’ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika, et les généraux Mohamed Mediène et Athmane Tartag, anciens responsables des services de renseignement du pays, ont été arrêtés samedi et incarcérés hier. Un juge d’instruction militaire a ordonné leur détention provisoire pour « violation de l’autorité de l’armée » et « conspiration contre l’autorité de l’État ».

  • Procès France Télécom. Plusieurs anciens dirigeants de France Télécom (devenue Orange), dont l’ancien PDG Didier Lombard, et l’entreprise en tant que personne morale comparaissent depuis cet après-midi devant le tribunal correctionnel de Paris pour harcèlement moral ou complicité de harcèlement moral. En 2008 et 2009, 35 salariés de l’entreprise s’étaient suicidés alors que l’entreprise était engagée dans un vaste processus de restructuration.