• Listes définitives. 34 listes ont été déposées pour les élections européennes du 26 mai en France. Une ultime liste a été validée jeudi par le ministère de l’Intérieur en plus des 33 dont les noms avaient été publiés il y a une semaine au Journal officiel. Il revient aux listes de financer l’impression de leurs bulletins. Le Parti pirate, qui comme d’autres listes dispose de peu de moyens, a mis en ligne mercredi un bulletin de vote qu’il demande à ses futurs électeurs d’imprimer. Cette procédure est autorisée par le Code électoral.

  • Programmes du PS et de LREM. Dernières parmi les listes de partis représentés au Parlement à ne pas avoir diffusé leur programme, le Parti socialiste et Place publique, puis La République en marche alliée au MoDem, ont publié leurs propositions cette semaine, lundi pour les premiers et mercredi pour les seconds. Les deux listes mettent en avant leurs propositions en faveur de l’environnement, la première visant à « combiner l’impératif écologique et l’exigence de justice sociale » et la seconde à « faire de l’Europe une puissance verte ».

  • Président de la Commission européenne. Lors d’un sommet européen organisé jeudi à Sibiu (Roumanie), plusieurs dirigeants des États membres de l’UE, dont Emmanuel Macron, se sont prononcés contre une désignation du futur président de la Commission européenne parmi les « Spitzenkandidaten », les têtes de liste des groupes politiques du Parlement européen. Le traité de Lisbonne impose au Conseil européen, qui réunit les dirigeants européens, de nommer à la tête de la Commission européenne une personnalité « en tenant compte des élections au Parlement européen ». Dans un communiqué de février 2018, le Parlement avait assuré qu’il rejetterait désormais tous ceux qui se présentent au poste de président de la Commission européenne sans être des « Spitzenkandidaten ».