• Lutte contre le terrorisme en ligne. Le président français, Emmanuel Macron, et la Première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern, ont lancé aujourd’hui à Paris « l’appel de Christchurch », deux mois après la diffusion en direct sur le réseau social Facebook par un suprémaciste blanc des attentats qu’il a commis contre plusieurs mosquées à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, faisant 51 victimes. Dans un entretien au Monde, Jacinda Ardern explique que l’objectif de cet appel est de « rassembler des gouvernements, mais aussi des entreprises de technologie » pour « tenter d’établir un plan d’action à long terme afin d’éliminer le terrorisme et l’extrémisme violent en ligne ».

  • Élections européennes. Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), Benoît Hamon (Génération.s) et Jean-Christophe Lagarde (UDI), tous les trois têtes de liste aux élections européennes, ont protesté ce matin devant les locaux de France Télévisions à Paris contre le fait d’être relégués en deuxième partie de la soirée spéciale programmée le 22 mai par France 2 alors que la première partie sera réservée à des mouvements mieux placés dans les intentions de vote. Le groupe audiovisuel a répondu que le Conseil supérieur de l’audiovisuel, l’autorité de régulation du secteur, avait laissé aux chaînes « la liberté éditoriale d’organiser le débat comme elles le souhaitent ».

  • Avortement aux États-Unis. Le Congrès de l’État de l’Alabama, aux États-Unis, a adopté ce matin un projet de loi prévoyant de condamner les médecins pratiquant un avortement à des peines de prison de 10 à 99 ans, sauf si la grossesse constitue un « risque grave pour la santé » de la mère ou si le fœtus présente une « anomalie létale ». Aux États-Unis, 57 % des femmes âgées de 15 à 44 ans vivent désormais dans un État hostile ou extrêmement hostile au droit à l’avortement, selon l’Institut Guttmacher, un centre américain de recherche défendant le droit des femmes à l’interruption volontaire de grossesse.

  • Vote sur le Brexit. Un porte-parole du gouvernement britannique a déclaré hier soir qu’un projet de loi sur l’accord de sortie du Royaume-Uni de l’UE, un texte négocié entre la Première ministre britannique, Theresa May, et l’Union européenne, serait présenté au Parlement au cours de la semaine du 3 juin. L’accord sur le Brexit a été rejeté trois fois par les députés britanniques, contraignant le gouvernement à demander à deux reprises à ses partenaires européens un report de la date du Brexit, désormais fixée au 31 octobre.