• Des soutiens européens pour LREM. La République en marche (LREM) a signé samedi dernier une déclaration conjointe avec sept partis libéraux européens lors d’un meeting à Strasbourg, parmi lesquels le parti espagnol Ciudadanos ou le parti belge MR du Premier ministre Charles Michel. L’objectif est de construire au Parlement européen un groupe capable de peser pour la formation d’une majorité. Cette stratégie est soutenue par le Belge Guy Verhofstadt qui a annoncé début mai la dissolution de l’Alliance des démocrates et libéraux européens, le groupe de 68 députés de centre droit qu’il préside au Parlement européen, pour créer un nouveau groupe avec LREM.

  • Campagne officielle. La campagne officielle pour les élections européennes a débuté lundi, 13 jours avant la date de l’élection fixée en France métropolitaine au 26 mai. Elle s’achèvera le 24 mai à minuit. Pendant cette période, des panneaux électoraux installés par les mairies dans chaque lieu de vote et des clips diffusés sur les chaînes et radios du service public permettent aux 34 listes en compétition de présenter leurs propositions. Leurs professions de foi sont disponibles en ligne sur le site du ministère de l’Intérieur.

  • Débat entre les « Spitzenkandidaten ». Un débat, retransmis sur des chaînes de télévision des 28 pays de l’UE, a été organisé mercredi soir au Parlement européen à Bruxelles entre six « Spitzenkandidaten », les têtes de liste des groupes politiques européens. Les candidats se sont particulièrement opposés sur la question environnementale. Les « Spitzenkandidaten » sont les candidats supranationaux que les familles politiques du Parlement européen désignent comme leur tête de liste. Dans un communiqué de février 2018, le Parlement a déclaré qu’il rejetterait tous ceux qui se présentent au poste de président de la Commission européenne sans être l’un de ces candidats.