• Enfants de djihadistes. Le Défenseur des droits, une autorité chargée de défendre les droits des citoyens, a demandé aujourd’hui à l’État français « d’adopter des mesures effectives » pour « faire cesser les traitements inhumains » subis par les enfants nés de djihadistes français et retenus en Syrie dans des camps gérés par les forces kurdes. Saisi de cette question fin 2017, le Défenseur des droits estime que la rétention de ces enfants constitue une atteinte à leurs droits garantis par la Convention internationale des droits de l’enfant, ratifiée par la France en 1990.

  • Report du CDG Express. La ministre chargée des Transports, Élisabeth Borne, a annoncé cet après-midi « un report de la mise en service du CDG Express », la future liaison ferroviaire entre Paris et l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, de fin 2023 « à fin 2025 », soit après les Jeux olympiques qui se tiendront à Paris à l’été 2024. Élisabeth Borne explique que cette décision a été prise pour que « l’impact des travaux du CDG Express », censés se tenir en même temps que de nombreux autres chantiers dans la même zone géographique, ne soient pas « trop pénalisant pour les voyageurs du quotidien ».

  • « Acte II » du quinquennat. La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a annoncé aujourd’hui que le Premier ministre, Édouard Philippe, prononcerait un discours de politique générale le 12 juin pour « expliquer ce que sera la mise en œuvre de l’acte II par le gouvernement ». Emmanuel Macron avait évoqué cet acte II lors de sa conférence de presse du 25 avril, annonçant un changement « de méthode », par exemple en prenant davantage en considération les « corps intermédiaires ».

  • Contre-attaque de Huawei. L’entreprise chinoise de télécommunications Huawei a annoncé aujourd’hui qu’elle avait déposé un référé devant la justice américaine afin qu’elle se prononce sur la constitutionnalité de la loi sur la défense nationale adoptée l’an dernier aux États-Unis. Ce texte interdit aux agences gouvernementales d’acheter du matériel et des services commercialisés par Huawei, ainsi que de signer des contrats ou d’accorder des subventions à des organisations qui achètent du matériel et des services de Huawei.