• Affaire Vincent Lambert. Le ministère de la Santé a déposé cet après-midi un pourvoi en cassation contre la décision de la cour d’appel de Paris qui a ordonné le 20 mai la reprise des traitements de Vincent Lambert, un homme tétraplégique en état végétatif depuis un accident de la route en 2008. L’arrêt des soins, validé le 24 avril par le Conseil d’État et souhaité par l’épouse de Vincent Lambert, avait été initié le 20 mai au matin avant d’être interrompu le soir même par la décision de la cour d’appel, favorable aux parents de Vincent Lambert qui s’opposent à l’arrêt des soins.

  • Violences policières. Le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, a assuré dans une interview au Parisien mise en ligne hier soir que les policiers mis en cause pour des violences lors de manifestations « Gilets jaunes » seraient renvoyés devant un tribunal correctionnel. Sur les 174 enquêtes ouvertes, 57 ont été clôturées et transmises au parquet pour analyse et, parmi celles-ci, huit ont donné lieu à une poursuite des investigations par un juge d’instruction, a-t-il précisé.

  • Colis piégé à Lyon. Le suspect de l’attentat au colis piégé, qui a fait 13 blessés légers à Lyon vendredi dernier, va être présenté à un juge antiterroriste en vue d’une mise en examen pour « tentative d’assassinats terroristes » et « association de malfaiteurs terroristes », a annoncé aujourd’hui le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz. Cet Algérien de 24 ans a reconnu avoir confectionné et déposé l’engin explosif dans le centre de Lyon et a déclaré avoir agi au nom du groupe État islamique.

  • Dissolution de la Knesset. Reconduit à son poste à l’issue des élections législatives du 9 avril, le Premier ministre israélien et président du parti conservateur du Likoud, Benjamin Netanyahou, n’a pas réussi à former une coalition de gouvernement dans le délai prévu par la loi. Cette impasse l’a conduit à dissoudre hier la Knesset, le Parlement israélien, et à convoquer de nouvelles élections le 17 septembre. Les partis de droite arrivés en tête des élections d’avril n’ont pas réussi à s’entendre sur l’exemption de service militaire dont bénéficient les étudiants de certaines écoles religieuses.

  • Nouvelle mobilisation au Soudan. Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté hier à Khartoum, la capitale du Soudan, pour réclamer une transition du pouvoir des militaires vers un gouvernement civil, au lendemain de deux jours d’appel à la grève générale. Un porte-parole du Conseil militaire de transition, qui a succédé en avril à l’ancien président soudanais Omar el-Béchir, a déclaré hier que le rassemblement de manifestants près du ministère de la Défense constituait « une menace à la sécurité nationale ».