• Wauquiez démissionne. Laurent Wauquiez a annoncé hier soir sur TF1 sa démission de la présidence du parti Les Républicains (LR), expliquant devoir prendre ses « responsabilités » après le faible résultat de la liste présentée par son parti aux élections européennes (8,5 %). Plusieurs personnalités du parti, dont le président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, et la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, avaient demandé son départ.

  • Abus sexuels dans l’Église. La commission indépendante instaurée par la Conférence des évêques de France pour faire la lumière sur les abus sexuels dans l’Église catholique a lancé aujourd’hui un appel à témoignages. Elle a mis en place un numéro de téléphone, une adresse e-mail et une adresse postale pour recueillir pendant un an la parole de toute personne ayant été victime d’abus sexuels par des prêtres, des religieux et des religieuses depuis les années 1950.

  • Nissan et Renault. Le directeur général du constructeur automobile japonais Nissan, Hiroto Saikawa, a déclaré aujourd’hui qu’un « examen fondamental des liens actuels entre Renault et Nissan » serait nécessaire si le groupe français acceptait le projet de fusion avec Fiat Chrysler Automobiles. Les constructeurs français et japonais ont noué en 1999 une alliance stratégique et Renault possède 43,4 % de Nissan tandis que Nissan possède 15 % de Renault (sans droits de vote).

  • Affrontements au Soudan. L’Alliance pour la liberté et le changement, à la tête du mouvement de contestation au Soudan, a accusé aujourd’hui le Conseil militaire de transition au pouvoir dans le pays d’avoir fait au moins 13 morts et une centaine de blessés en dispersant par la force ce matin les manifestants rassemblés depuis plusieurs semaines dans la capitale. Elle a annoncé « l’arrêt de tout contact politique et des négociations » avec le pouvoir militaire et continue de réclamer une transition vers un pouvoir civil.

  • Démission en Allemagne. La dirigeante du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD), Andrea Nahles, a annoncé hier qu’elle quittait son poste, n’ayant plus le « soutien nécessaire » des membres de sa formation après le mauvais résultat obtenu aux élections européennes (15,8 % des voix). La chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré que le SPD et son parti, la formation chrétienne-démocrate CDU, allaient continuer à travailler ensemble au sein de leur coalition gouvernementale.