• Déficit de la Sécurité sociale. Le déficit de la Sécurité sociale devrait augmenter de 500 millions d’euros en 2019, pour atteindre 1,7 milliard d’euros, selon la Commission des comptes de la Sécurité sociale, un organisme présidé actuellement par la ministre de la Santé. Or, depuis 2010, le montant du déficit se réduisait chaque année. Le gouvernement avait annoncé en septembre 2018 un retour à l’équilibre pour cette année, mais une croissance de la masse salariale « nettement inférieure à la prévision initiale » a donné lieu à des « recettes plus faibles qu’attendu ».

  • Le Botswana décriminalise l’homosexualité. La Haute Cour du Botswana, un pays situé à la frontière nord de l’Afrique du Sud, a supprimé cet après-midi l’interdiction des relations entre personnes du même sexe. L’homosexualité reste criminalisée dans 32 pays d’Afrique sur 54, selon l’Ilga, une fédération mondiale d’associations de protection des minorités sexuelles, tandis que les mariages entre personnes du même sexe ne sont autorisés qu’en Afrique du Sud.

  • Massacre au Mali. Au moins 95 membres du peuple dogon ont été tués dans la nuit de dimanche à lundi dans un village du centre du Mali par des dizaines d’assaillants lourdement armés, identifiés par les rescapés comme appartenant à la communauté des Peuls. Le 23 mars, au moins 162 Peuls avaient péri dans un massacre dont est soupçonnée une milice du peuple dogon. Les affrontements entre Peuls et Dogons ont fait plus de 500 morts civils en 2018, selon l’ONU.

  • Soupçons de complot au Brésil. Le site d’investigation américain The Intercept a publié dimanche une enquête accusant les responsables de l’enquête anticorruption « Lava Jato » (« lavage express ») au Brésil d’avoir comploté pour empêcher la candidature de l’ex-président de gauche Lula à l’élection présidentielle de 2018. Le média a eu accès à des messages privés échangés entre les procureurs anticorruption brésiliens et le juge Sergio Moro, qui avait condamné Lula en première instance en 2017. L’ancien président brésilien purge depuis avril 2018 une peine de huit ans et 10 mois de prison.

  • Accord Mexique-États-Unis. Les États-Unis ont renoncé à appliquer lundi des droits de douane sur l’ensemble des importations mexicaines, après la conclusion vendredi d’un accord sur l’immigration souhaité par Donald Trump. Le Mexique s’est notamment engagé à renforcer les contrôles à sa frontière avec le Guatemala.