• Lancement d’une cryptomonnaie. Facebook a annoncé aujourd’hui, avec 27 partenaires, le lancement prévu mi-2020 d’une cryptomonnaie, un moyen de transaction électronique sécurisé, baptisée libra. Les entreprises participant au projet, dont Uber, eBay, Spotify et Free, veulent permettre à leurs utilisateurs de payer des achats ou d’envoyer des fonds à l’aide de leur smartphone instantanément et à un coût très faible. Le coordinateur du projet chez Facebook dit vouloir toucher « les 1,7 milliard de personnes qui n’ont toujours pas de compte en banque 30 ans après l’invention du Web ».

  • Platini en garde à vue. Michel Platini, ancien président de l’Union des associations européennes de football (UEFA), a été placé en garde à vue ce matin à Nanterre par l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, dans le cadre d’une enquête sur les conditions de l’attribution de la Coupe du monde de football 2022 au Qatar. Il avait participé au vote de la Fédération internationale de football (FIFA) en faveur de l’émirat le 2 décembre 2010.

  • Grève à Radio France. Une grève de 24 heures lancée par l’intersyndicale de Radio France a perturbé aujourd’hui les programmes de l’ensemble des antennes du groupe. L’intersyndicale proteste contre un plan de 60 millions d’euros d’économies d’ici à 2022, qui prévoit entre 270 et 390 suppressions de postes sur un effectif d’environ 4600 personnes.

  • Réfugiés en RDC. Plus de 300 000 personnes ont fui les violences communautaires dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC) depuis le début du mois, a déclaré aujourd’hui le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés. L’organisation précise que ces violences rendent difficile l’intervention des associations humanitaires et craint que le manque de soins donne lieu une propagation du virus Ebola dans la région.

  • Attentat de Christchurch. La justice néo-zélandaise a condamné aujourd’hui un homme de 44 ans qui se revendique comme un suprémaciste blanc à 21 mois de prison pour avoir partagé sur les réseaux sociaux des vidéos de l’attentat commis dans deux mosquées de Christchurch le 15 mars. L’agresseur, qui a tué 51 personnes dans la plus importante tuerie de masse de l’histoire de la Nouvelle-Zélande, avait diffusé ses actes en direct sur Facebook.