• Réforme de l’assurance chômage. Le gouvernement a présenté mardi la réforme de l’assurance chômage qui sera adoptée par décret « d’ici la fin de l’été ». Parmi les principaux changements, il faudra désormais avoir travaillé six mois durant les 24 mois écoulés, au lieu de quatre mois sur les 28 écoulés, pour y avoir accès. La réforme prévoit également l’instauration d’un « bonus-malus » pour les entreprises de plus de 11 salariés pénalisant celles qui ont tendance à multiplier les contrats courts (CDD, intérim).

  • Donald Trump candidat à sa réélection. Le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé mardi sa candidature à l’élection présidentielle américaine de 2020 à l’occasion d’un meeting à Orlando, en Floride. Il a mis en avant la bonne santé de l’économie américaine et s’est félicité d’avoir « imposé les sanctions les plus dures jamais appliquées » contre l’Iran. Si le parti républicain est tenu par ses statuts d’organiser des primaires, il a annoncé en janvier qu’il soutiendrait Donald Trump de manière « unanime ».

  • Succession de Theresa May. Au terme d’une série de votes éliminatoires, les députés conservateurs britanniques ont désigné jeudi l’ancien maire de Londres, Boris Johnson, et le ministre des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, comme prétendants à la succession de Theresa May à la tête de leur parti et au poste de Premier ministre. Les deux finalistes seront départagés par un vote postal des adhérents du parti dont les résultats seront connus dans la semaine du 22 juillet.

  • Tensions États-Unis-Iran. L’exécutif américain a annoncé mardi l’envoi de 1 000 militaires au Proche-Orient en réponse à l’attaque qu’ils ont attribuée à l’Iran de deux navires dans le golfe d’Oman le 13 juin. Alors que les Gardiens de la révolution, un corps spécial de l’armée iranienne, ont abattu mercredi un « drone espion américain » qui avait, selon eux, « violé l’espace aérien iranien », le président des États-Unis, Donald Trump, a affirmé hier sur Twitter avoir renoncé à répliquer par des frappes qui auraient pu faire « 150 morts », estimant qu’une telle réponse aurait été « non proportionnée ».

  • Échec des négociations à l’UE. Réunis en sommet européen à Bruxelles, les dirigeants des 28 États membres de l’UE ont échoué jeudi soir à s’entendre sur les personnalités à désigner pour les postes clés des institutions européennes. Emmanuel Macron s’est notamment opposé au système d’attribution automatique du poste de président de la Commission européenne à la tête de liste du parti arrivé premier aux élections européennes, qui aurait favorisé la candidature de l’Allemand Manfred Weber soutenue par Angela Merkel. Un nouveau sommet européen est prévu le 30 juin.