• Conforama en difficulté. L’entreprise d’ameublement et d’électroménager Conforama a annoncé hier soir la suppression de 1 900 postes sur les 9 000 qu’elle compte en France. L’entreprise a enregistré en 2018 un chiffre d’affaires en baisse de 2 % par rapport à l’année précédente et sa maison mère, le groupe sud-africain Steinhoff est touché par un scandale de malversations comptables sur la période 2009-2017 et a subi une perte de 1,2 milliard d’euros.

  • Mobilisation des urgentistes. Une nouvelle journée de mobilisation du personnel des urgences s’est déroulée aujourd’hui en France, deux semaines après l’annonce par la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, de mesures immédiates représentant un montant de 70 millions d’euros. Selon le collectif Inter-Urgences, qui avait appelé à ces rassemblements aux côtés d’une intersyndicale CGT-SUD-FO, 157 services étaient en grève aujourd’hui contre 106 le 14 juin.

  • Affaire Vincent Lambert. Le médecin de Vincent Lambert, un homme tétraplégique en état végétatif depuis un accident de la route en 2008, a lancé aujourd’hui un nouvel arrêt des traitements après celui qui avait été initié le 20 mai et interrompu dès le lendemain. La Cour d’appel de Paris avait en effet ordonné le maintien des soins vitaux du patient. Sa décision a cependant été annulée vendredi par la Cour de cassation, la plus haute juridiction judiciaire en France.

  • Contestation à Hong Kong. La police est intervenue hier soir pour évacuer le parlement de Hong Kong dans lequel plusieurs dizaines de manifestants s’étaient introduits de force pour réclamer la démission de la dirigeante de l’exécutif, Carrie Lam. Le quotidien chinois Global Times, qui suit la ligne du Parti communiste, a appelé aujourd’hui à une « politique de tolérance zéro », qualifiée de « seul remède face à un tel comportement destructeur ».

  • Démission en Algérie. Le président de l’Assemblée populaire nationale algérienne, la chambre basse du Parlement, Mouad Bouchareb, a démissionné aujourd’hui. Dimanche, les présidents des six groupes parlementaires de l’Assemblée lui avaient demandé de quitter son poste « afin de répondre aux revendications du mouvement populaire » qui a conduit au départ du président Abdelaziz Bouteflika le 2 avril.

  • Nucléaire iranien. La France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Russie et la Chine ont appelé aujourd’hui l’Iran à respecter l’accord sur son programme nucléaire qu’ils ont signé avec lui en 2015, bien que les États-Unis s’en soient retirés l’an dernier et aient réimposé des sanctions contre le pays. L’Iran a annoncé hier avoir volontairement dépassé la limite de réserves d’uranium enrichi imposée par l’accord.