• Démission de l’ambassadeur britannique aux États-Unis. L’ambassadeur britannique aux États-Unis, Kim Darroch, a annoncé aujourd’hui sa démission, estimant que dans les « circonstances » actuelles, « la voie responsable à suivre est de permettre la nomination d’un nouvel ambassadeur » à Washington. Le président des États-Unis, Donald Trump, avait déclaré lundi qu’il ne traiterait plus avec Kim Darroch, ce dernier l’ayant décrit comme « instable » ou encore « incompétent » dans des câbles diplomatiques censés rester secrets mais publiés dimanche par un hebdomadaire britannique.

  • Politique climatique britannique. Le Comité britannique sur le changement climatique, une assemblée d’experts chargée de conseiller le gouvernement, a jugé aujourd’hui les mesures prises par le gouvernement pour réduire les émissions de gaz à effet de serre du pays largement insuffisantes. Il a ajouté que ni les populations ni les entreprises n’étaient préparées à faire face aux vagues de chaleur et aux inondations.

  • Sanctions contre le Hezbollah. Le département américain du Trésor a annoncé hier soir des sanctions contre deux députés du Hezbollah libanais, un parti politique islamiste chiite, accusés de « manipuler les institutions » de leur pays pour soutenir financièrement leur « groupe terroriste » et pour « renforcer les activités malveillantes de l’Iran ». C’est la première fois que des parlementaires de ce parti, que les États-Unis considèrent comme une organisation terroriste depuis 1997, sont visés par des sanctions consistant à bloquer leurs biens situés aux États-Unis ou contrôlés par des Américains.

  • Condamnation de Vale. Un tribunal brésilien a condamné hier soir la multinationale minière Vale à « réparer tous les dommages causés » par la rupture d’un barrage survenue en janvier sur l’une de ses exploitations à Brumadinho, dans l’est du Brésil, qui avait fait 270 morts et disparus. Le tribunal n’a pas fixé le montant des dédommagements, mais a bloqué une somme équivalant à 2,6 milliards d’euros, tout en précisant que l’indemnisation de Vale concernerait les victimes humaines ainsi que les dommages causés à l’environnement et à l’activité économique.

  • Déremboursement de l’homéopathie. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé hier soir dans une interview au Parisien que l’homéopathie ne serait plus remboursée par la Sécurité sociale à partir de 2021, suivant ainsi un avis de la Haute Autorité de santé, une autorité publique indépendante, qui avait conclu le 28 juin à une « efficacité insuffisante » de ces médicaments. Pour que les patients et les industriels puissent « s’organiser », une « période de transition » sera mise en place à partir du 1er janvier 2020, faisant passer le remboursement des granules homéopathiques de 30 % à 15 %.