• Violences du 14 juillet. Le ministère de l’Intérieur a annoncé ce matin que 282 personnes avaient été interpellées hier dans plusieurs villes de France, « essentiellement » en raison des incidents qui se sont produits lors de mouvements de célébration de la victoire de l’Algérie en demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations de football. Plusieurs rassemblements ont donné lieu à des incendies volontaires de véhicules ou de poubelles et à des affrontements avec les forces de l’ordre.

  • Armée de l’espace. Emmanuel Macron a annoncé samedi la création en septembre, au sein de l’Armée de l’air, d’un « grand commandement de l’espace », estimant que le domaine spatial constitue un « véritable enjeu de sécurité nationale, par la conflictualité qu’il suscite ». En août dernier, l’exécutif américain avait également annoncé vouloir se doter d’une « force de l’espace » d’ici 2020.

  • Sous-nutrition en hausse. Plus de 820 millions de personnes – soit près de 11 % de la population mondiale – souffrent de la faim, selon un rapport publié aujourd’hui par plusieurs agences de l’ONU. Ce nombre est en augmentation pour la troisième année consécutive, alors que les États membres des Nations unies ont adopté en 2015 des objectifs de développement durable pour 2030 qui prévoient d’éradiquer la faim dans le monde.

  • Virus Ebola. Le ministère de la Santé de la République démocratique du Congo a annoncé qu’une personne contaminée par la fièvre hémorragique Ebola avait été recensée à Goma, une ville d’environ 1 million d’habitants située dans l’est du pays. Il s’agit de la plus grande ville touchée depuis le début en août dernier d’une épidémie qui a tué plus de 1 560 personnes, selon les chiffres du ministère.

  • Immigration aux États-Unis. L’exécutif américain a annoncé aujourd’hui qu’il allait refuser dès demain les demandes d’asile déposées par des migrants arrivant depuis le Mexique mais n’ayant pas demandé de protection pour persécution ou torture dans un autre pays traversé sur la route. Le secrétaire américain à la Justice, William Barr, a affirmé que la mesure visait à « décourager les migrants économiques qui veulent exploiter » le système d’asile des États-Unis.