• Confrontation américano-iranienne. L’exécutif américain a annoncé hier soir l’imposition de sanctions contre le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, comme le gel de ses éventuels avoirs aux États-Unis. « Pour notre part, nous continuerons à travailler avec Mohammad Javad Zarif en sa qualité de diplomate le plus haut placé de l’Iran et en raison de l’importance de maintenir les relations diplomatiques » avec le pays, a déclaré un porte-parole de la haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères.

  • Accord de paix au Mozambique. Le président du Mozambique, Filipe Nyusi, et Ossufo Momade, dirigeant de la Renamo, l’ancienne rébellion devenue le principal parti d’opposition du pays, ont signé aujourd’hui un accord de paix mettant fin à un conflit qui a opposé les deux camps de 1976 à 1992 et a occasionné de nouvelles violences entre 2013 et 2016. Cet accord prévoit que plus de 5 000 combattants de la Renamo remettent leurs armes au gouvernement et qu’en échange ils soient intégrés à l’armée ou à la police ou perçoivent une aide financière.

  • Le Rwanda face à Ebola. Olivier Nduhungirehe, secrétaire d’État au ministère des Affaires étrangères rwandais, a déclaré aujourd’hui que son pays avait fermé sa frontière avec la République démocratique du Congo après l’annonce hier d’un troisième cas de contamination par le virus Ebola dans la ville congolaise de Goma, située à proximité. L’épidémie a tué 1 800 personnes en République démocratique du Congo depuis qu’elle a commencé en août 2018, selon l’Organisation mondiale de la santé, une agence de l’ONU.

  • Attentats au Yémen. Deux attentats visant les forces de l’ordre ont tué au moins 49 personnes et en ont blessé 48 aujourd’hui à Aden, la ville dans laquelle siège le gouvernement du Yémen. Les rebelles houthis, qui combattent les forces loyalistes depuis 2014, ont revendiqué l’une des deux attaques.

  • Taïwan et les touristes chinois. Le ministère chinois de la Culture et du Tourisme a annoncé hier que son pays suspendait à partir d’aujourd’hui la délivrance de laissez-passer aux touristes individuels souhaitant se rendre à Taïwan « en raison des relations actuelles entre les deux rives ». La décision peut avoir un impact sur l’économie taïwanaise, puisque la Chine est le premier pays de provenance des touristes dans l’île avec plus de 2,5 millions de visiteurs en 2018, selon le bureau taïwanais du tourisme.