• L’État et les incivilités. Emmanuel Macron a déclaré qu’il veillerait « personnellement à ce que face aux incivilités et à la désagrégation chez certains du sens de l’État et de la Nation, la réponse soit toujours ferme, exemplaire et sans complaisance ». Ce message a été lu aujourd’hui par la ministre de la Cohésion des territoires, Jacqueline Gourault, lors des obsèques du maire de Signes (Var), Jean-Mathieu Michel. L’élu a été mortellement renversé lundi par une camionnette qu’il tentait d’empêcher de déverser illégalement des gravats dans sa commune.

  • Hausse de l’emploi salarié privé. Avec 62 100 créations nettes d’emploi (le total des emplois créés moins les emplois supprimés), l’emploi salarié privé a augmenté de 0,3 % au deuxième trimestre, selon des chiffres publiés aujourd’hui par l’institut national de statistiques Insee. Sur un an, la hausse est de 1,3 %, portée particulièrement par le secteur de la construction. L’économie française est en situation de créations nettes d’emploi dans le secteur privé de façon ininterrompue depuis le deuxième trimestre 2015.

  • Mobilisation pour le climat. 400 jeunes activistes issus de 38 pays, rassemblés pendant cinq jours en Suisse à l’initiative du mouvement Fridays For Future, qui invite à la grève de l’école le vendredi pour réclamer une action politique contre le changement climatique, ont publié aujourd’hui une « Déclaration de Lausanne sur le climat ». La déclaration contient trois demandes : contenir le réchauffement climatique sous 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle, garantir l’équité et la justice face au dérèglement du climat et écouter le consensus scientifique.

  • Huawei face aux sanctions américaines. Le groupe chinois Huawei, deuxième fabricant mondial de smartphones, a présenté aujourd’hui son propre système d’exploitation pour appareils mobiles, HarmonyOS, qui doit lui permettre de se passer du système Android de Google. En mai, l’entreprise américaine a interdit à Huawei d’accéder à son magasin d’applications Google Play à la suite de mesures prises par le département américain du Commerce, qui a finalement accordé un sursis de trois mois à l’entreprise chinoise.