• Macron reçoit Poutine. Emmanuel Macron a demandé aujourd’hui au président russe, Vladimir Poutine, qu’il reçoit ce soir au fort de Brégançon (Var) d’accepter l’organisation d’un sommet avec l’Ukraine, l’Allemagne et la France « dans les prochaines semaines » au sujet des relations entre la Russie et l’Ukraine. Emmanuel Macron a déclaré que la réintégration de la Russie dans le G8 – réunion de huit pays parmi les plus grandes puissances économiques du monde, devenu G7 après l’exclusion de la Russie en 2014 – supposait « de régler le sujet ukrainien ».

  • Délai pour Huawei aux États-Unis. Le secrétaire américain au Commerce, Wilbur Ross, a annoncé aujourd’hui que les États-Unis prolongeaient de 90 jours la période pendant laquelle les entreprises du pays peuvent continuer à acheter du matériel au groupe de télécommunications chinois Huawei. « Si nous continuons à appeler les consommateurs à abandonner les produits de Huawei, nous reconnaissons que davantage de temps est nécessaire pour éviter toute perturbation », écrit-il dans un communiqué.

  • Convoi turc attaqué en Syrie. Le ministère turc de la Défense a « fermement » condamné aujourd’hui l’attaque par des avions russes ou syriens d’un convoi d’approvisionnement que la Turquie a envoyé ce matin dans la province d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, où elle soutient des combattants rebelles. L’attaque a tué trois civils et en a blessé 12, selon le ministère.

  • L’Italie, l’Espagne et les migrants. L’ONG de sauvetage en mer Proactiva Open Arms, dont le bateau transporte une centaine de migrants secourus pour certains il y a 18 jours, a jugé aujourd’hui « incompréhensible » la proposition que lui ont faite les autorités espagnoles de débarquer aux îles Baléares, au large de la côte est de l’Espagne, alors que l’embarcation se trouve « à 800 m des côtes de Lampedusa », en Italie. L’ONG, qui fait face au refus des autorités italiennes de le laisser accoster, explique que se rendre aux Baléares lui demanderait « trois jours de navigation dans des conditions climatiques hostiles ».

  • Départ du pétrolier saisi par Gibraltar. Les autorités de Gibraltar, une enclave britannique située au sud de l’Espagne, ont laissé repartir hier soir un pétrolier iranien qu’elles avaient saisi le 4 juillet parce qu’elles le soupçonnaient de transporter du pétrole vers la Syrie en contravention de l’embargo pétrolier décrété par l’UE contre le régime syrien depuis 2011. Les autorités de Gibraltar, qui ont affirmé avoir reçu l’assurance écrite de la part des autorités iraniennes que le pétrolier ne se rendrait pas en Syrie, ont refusé une demande américaine de prolongation de l’immobilisation du navire.