• Secours en mer. Le gouvernement espagnol a annoncé aujourd’hui qu’il envoyait un navire militaire pour prendre en charge la centaine de migrants sauvés en mer Méditerranée par le bateau de l’ONG Proactiva Open Arms et les emmener à Palma de Majorque, dans les îles Baléares. L’Open Arms se situe actuellement près de l’île de Lampedusa. Les autorités italiennes refusent qu’il y fasse débarquer ses passagers, dont certains ont été secourus il y a 19 jours.

  • Boris Johnson face à l’UE. Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a publié hier soir une lettre qu’il a écrite au président du Conseil européen, Donald Tusk, pour réclamer la suppression du « backstop » prévu dans l’accord sur le Brexit. Le « backstop » est un dispositif maintenant provisoirement le Royaume-Uni dans une union douanière avec l’UE afin d’éviter le rétablissement d’une frontière dure entre les deux Irlande en cas d’absence d’un nouvel accord de libre-échange. Donald Tusk a reproché à Boris Johnson de ne pas proposer de « solution alternative réaliste ».

  • Condamnations au Cameroun. 10 responsables du mouvement séparatiste anglophone du Cameroun ont été condamnés aujourd’hui à la prison à vie par un tribunal militaire pour « terrorisme et sécession notamment », a précisé à l’AFP l’avocat de l’État camerounais. Parmi les condamnés figure Julius Ayuk Tabe, président autoproclamé de l’Ambazonie, le nom que les séparatistes donnent à l’État qu’ils souhaitent créer à partir des deux régions anglophones du pays, situées à l’ouest, dont ils ont déclaré unilatéralement l’indépendance en octobre 2017.

  • Test de missile américain. Le département américain de la Défense a annoncé hier soir avoir procédé dimanche avec succès au premier test de missile de portée intermédiaire depuis la fin de la guerre froide, effectué depuis une île située au large de la Californie. Les ministères russe et chinois des Affaires étrangères ont chacun dénoncé aujourd’hui un risque d’« escalade » des tensions militaires.

  • Militaires attaqués au Burkina Faso. L’état-major général des armées du Burkina Faso a annoncé hier soir qu’un détachement militaire dans la province du Soum, dans le nord du pays, avait été victime d’une « attaque d’envergure perpétrée par des groupes armés terroristes ». Selon un bilan provisoire qu’il a fourni aujourd’hui, l’incident a fait 24 morts, sept blessés et cinq disparus, ce qui en fait l’attaque la plus meurtrière depuis le début de la lutte du pays contre des combattants djihadistes en 2015.