• Eau potable. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), une agence de l’ONU, a estimé dans un rapport publié aujourd’hui que la présence de microplastiques dans l’eau du robinet et l’eau en bouteille ne semblait pas, « aux niveaux actuels », poser de risques pour la santé. Elle a cependant appelé à mener davantage de recherches sur le sujet.

  • Offensive en Syrie. L’agence de presse officielle syrienne Sana a annoncé aujourd’hui l’ouverture par le régime de Bachar el-Assad d’un corridor permettant aux civils de quitter la province d’Idleb, dans l’ouest du pays, où des combattants rebelles et djihadistes affrontent les forces loyalistes. L’offensive menée depuis avril par l’armée syrienne, soutenue par l’armée russe, dans la région d’Idleb a causé la mort de 816 civils, selon l’OSDH, une organisation basée au Royaume-Uni proche de l’opposition et disposant d’un réseau d’informateurs sur le terrain.

  • Tensions entre le Japon et la Corée du Sud. Le bureau de la sécurité nationale sud-coréen, qui dépend de la présidence, a annoncé aujourd’hui que la Corée du Sud mettait un terme à un accord de partage d’informations militaires classifiées avec le Japon. Il a justifié cette décision par le « changement grave » dans les conditions de coopération sécuritaire entre les deux pays que constituent selon lui les restrictions à l’exportation de produits chimiques vers la Corée du Sud imposées par le Japon en juillet.

  • Enquête sur Alexis Kohler. Le parquet national financier a annoncé aujourd’hui avoir classé sans suite hier l’enquête pour prise illégale d’intérêts concernant le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler. Elle avait été ouverte en juin 2018 après plusieurs articles de Mediapart et une plainte de l’association anticorruption Anticor qui dénonçait son rôle auprès de l’armateur MSC, un groupe privé italo-suisse lié à sa famille.

  • Communiqué de fin de G7. Emmanuel Macron a déclaré hier soir que le G7, qui doit réunir à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) sept pays parmi les plus grandes puissances économiques du monde, ne se terminerait pas par un communiqué final « pré-négocié » comme il est d’usage. Il souhaite ainsi éviter un « zoom sur les désaccords » et privilégier d’éventuels communiqués sur des dossiers précis.