• Le G7 et l’Iran. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, contre lequel les États-Unis ont annoncé des sanctions fin juillet, a rencontré son homologue français, Jean-Yves Le Drian, et Emmanuel Macron hier à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) en marge du sommet du G7. La chancelière allemande, Angela Merkel, a qualifié les discussions avec l’Iran autour du programme nucléaire du pays de « grand pas en avant », car elles se déroulent « en coordination avec les États-Unis et c’est déjà beaucoup ».

  • Israël, Syrie et Liban. L’armée israélienne a annoncé hier avoir mené dans la nuit des frappes en Syrie pour empêcher un groupe armé iranien de lancer des attaques au drone piégé contre Israël. La même nuit, deux drones israéliens – selon l’armée libanaise – se sont écrasés dans la banlieue sud de Beyrouth, au Liban, et cette nuit des frappes ont visé un groupe armé propalestinien près de la frontière du Liban avec la Syrie. Le président libanais, Michel Aoun, a qualifié ces événements de « déclaration de guerre » de la part d’Israël.

  • La police hongkongaise durcit sa réponse. La police hongkongaise a utilisé pour la première fois hier des canons à eau face aux manifestants qui réclament depuis juin davantage de démocratie et un membre des forces de l’ordre a fait usage de son arme à feu pour un tir de semonce. La police s’est justifiée aujourd’hui en déclarant avoir fait face à des manifestants « extrêmement violents ».

  • Missiles nord-coréens. L’agence de presse officielle nord-coréenne KCNA a rapporté hier que le dirigeant du pays, Kim Jong-un, avait supervisé la veille le test d’un « lance-missiles multiple de grande dimension » ayant propulsé deux projectiles qui se sont abîmés en mer du Japon. Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré hier qu’il n’était « pas content » de ce test, mais il a précisé que la Corée du Nord n’avait pas violé d’accord et qu’elle n’était pas la seule à procéder à de tels tirs de courte portée.

  • Présidentielle algérienne. Le chef d’état-major de l’armée algérienne, Ahmed Gaïd Salah, a déclaré aujourd’hui que les préparatifs de l’élection présidentielle qui doit permettre de choisir un successeur à Abdelaziz Bouteflika, poussé à la démission le 2 avril, devaient « s’accélérer » et commencer « dans les semaines à venir ». Les manifestants qui continuent à se rassembler chaque semaine refusent l’organisation d’une élection tant que les proches de l’ancien président restent au pouvoir.