• Arrestations à Hong Kong. Deux représentants du mouvement prodémocratie à Hong Kong, Joshua Wong et Agnes Chow, ont été arrêtés ce matin puis libérés sous caution cet après-midi, après avoir été mis en examen pour « organisation et participation à un rassemblement non autorisé ». Au moins deux autres responsables des mouvements ou des partis prodémocratie hongkongais ont été arrêtés depuis hier. L’organisation Front civil des droits humains, à l’origine du mouvement de contestation des derniers mois, a renoncé à appeler à un rassemblement demain, après l’interdiction de celui-ci par la police hier.

  • Parlement britannique. La plus haute cour de justice civile d’Écosse a rejeté aujourd’hui un recours déposé par 75 parlementaires pro-européens opposés à la décision du Premier ministre britannique, Boris Johnson, de suspendre le Parlement britannique à partir de la deuxième semaine de septembre et jusqu’au 14 octobre, tandis que le Brexit est prévu le 31 octobre. Cette décision est provisoire, en attendant un jugement sur le fond la semaine prochaine. D’autres recours en justice ont été déposés et une pétition, qui réunissait cet après-midi plus de 1,6 million de signatures, vise également à contrer l’initiative de Boris Johnson.

  • Soutien au Cachemire. À l’appel du Premier ministre pakistanais, Imran Khan, plusieurs milliers de Pakistanais ont participé aujourd’hui à une manifestation pour protester contre la politique menée dans la région du Cachemire indien, dont l’autonomie a été révoquée par le gouvernement indien début août. Le Pakistan, sur lequel s’établit une autre partie du territoire historique du Cachemire, en revendique l’intégralité, alors qu’il partage celui-ci avec l’Inde et la Chine depuis 1947.

  • Sanctions américaines. Le département américain du Trésor a annoncé aujourd’hui des sanctions à l’encontre de deux personnes et de trois entreprises, de nationalité hongkongaise et taïwanaise, soupçonnées d’avoir commercé avec la Corée du Nord, aidant ainsi le pays à contourner les sanctions imposées par les Nations unies. Selon le département du Trésor, elles sont impliquées dans un réseau de livraison de pétrole.

  • Farc en Colombie. Le président colombien, Ivan Duque, a annoncé hier soir la création d’une « unité spéciale » des forces de l’ordre, après l’annonce le matin de la reprise de la lutte armée par Ivan Marquez, le numéro deux de l’ancien mouvement de guérilla Farc. En 2016, les Farc avaient signé un accord de paix avec le gouvernement et le mouvement est depuis devenu un parti politique représenté au Parlement. Le dirigeant du parti issu des Farc, Rodrigo Londoño, dit « Timochenko », a qualifié d’« erreur délirante » la déclaration d’Ivan Marquez.