• Plan pour les urgences. Pour faire face à la crise des services d’urgences, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé cet après-midi un plan de 750 millions d’euros jusqu’en 2022, qui comprend la mise en place d’une plateforme par téléphone ou sur Internet recueillant les demandes d’accès aux soins et orientant les patients vers les urgences seulement en cas de nécessité. Un mouvement de personnel des urgences protestant contre le manque de moyens et la saturation des services dure depuis le mois de mars.

  • Suspension du Parlement britannique. Le gouvernement du Royaume-Uni a annoncé aujourd’hui que le Parlement britannique serait suspendu ce soir jusqu’au 14 octobre, conformément à une décision prise fin août par le Premier ministre, Boris Johnson. Les députés sont auparavant conviés à voter sur l’organisation d’élections anticipées. La demande, qui émane de Boris Johnson, doit recueillir deux tiers des voix des députés pour que le scrutin ait lieu.

  • Démission chez Nissan. Le directeur général du constructeur automobile japonais Nissan, Hiroto Saikawa, démissionnera le 16 septembre, a annoncé aujourd’hui le conseil d’administration de l’entreprise. Un audit interne a poussé la semaine dernière le dirigeant à reconnaître qu’il avait perçu une rétribution d’environ 400 000 euros « sous une forme qui ne correspond pas aux règles en vigueur ». Nissan a par ailleurs annoncé en juillet de mauvais résultats et un plan de suppression de 12 500 postes d’ici fin 2022.

  • Mauvais résultat pour Russie unie. À l’issue des élections locales organisées hier, le nombre d’élus au Parlement de Moscou soutenant Russie unie, le parti au pouvoir en Russie, a été réduit d’un tiers pour tomber à 25 sur 45. Le Parti communiste passe, lui, de 5 à 13 élus. En juillet, la commission électorale avait invalidé plusieurs dizaines de candidatures de personnalités politiques indépendantes, provoquant une série de manifestations dans la capitale russe.

  • Échange de prisonniers. La Russie et l’Ukraine ont échangé samedi 35 prisonniers chacune. Parmi les personnes libérées figure le cinéaste ukrainien Oleg Sentsov, arrêté en 2014 en Crimée pour avoir protesté contre l’annexion de cette province ukrainienne par la Russie, et des militaires ukrainiens qui avaient rejoint l’armée russe au moment de l’annexion de la Crimée.