• John Bolton limogé. Le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé cet après-midi avoir limogé le Conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, expliquant avoir été « en désaccord avec nombre de ses suggestions ». En poste depuis avril 2018, cet ancien ambassadeur des États-Unis à l’ONU sous la présidence de George W. Bush était un partisan d’une ligne ferme à l’égard de l’Iran et de la Corée du Nord.

  • Parlement britannique et Brexit. Le gouvernement britannique a échoué hier soir à obtenir l’organisation d’élections anticipées, la Chambre des communes n’ayant voté en faveur d’un tel scrutin que par 293 voix alors qu’il fallait l’accord de deux tiers des députés, soit 434 voix. Les parlementaires ont également voté hier soir une motion exigeant du gouvernement qu’il publie les échanges liés à sa décision de suspendre le Parlement jusqu’au 14 octobre et relatifs à son plan de sortie de l’Union européenne sans accord.

  • Les États-Unis et l’Afghanistan. Un porte-parole des talibans a déclaré aujourd’hui que ces combattants djihadistes afghans auraient recours aux combats armés pour « en finir avec l’occupation de l’Afghanistan » si le président des États-Unis, Donald Trump, mettait fin aux discussions sur un plan de paix. Le dirigeant américain a déclaré hier soir que les négociations de paix que les États-Unis menaient avec les talibans d’une part et le gouvernement afghan d’autre part étaient « mortes ».

  • Mobilisation des Papous d’Indonésie. La police indonésienne a annoncé avoir arrêté 85 personnes depuis le début mi-août d’émeutes dans la partie occidentale de l’île de Nouvelle-Guinée, qui appartient à l’Indonésie. Le mouvement est parti d’accusations de racisme à l’égard de la population papoue, majoritaire dans l’île, et porte des revendications indépendantistes.

  • Bioéthique et PMA. La commission spéciale de l’Assemblée nationale chargée d’examiner le projet de loi relatif à la bioéthique a commencé cet après-midi l’examen du texte. Il prévoit en particulier d’élargir l’accès à la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes célibataires et aux couples de femmes, comme s’y était engagé Emmanuel Macron pendant sa campagne pour l’élection présidentielle.