• Marches pour le climat. 9 400 personnes ont défilé aujourd’hui à Paris pour réclamer davantage d’action face au dérèglement climatique, selon le cabinet d’études Occurrence, spécialisé dans le comptage de manifestants. Des rassemblements en faveur du climat étaient prévus aujourd’hui dans une centaine de pays.

  • « Gilets jaunes ». Le préfet de police de Paris, Didier Lallement, a déclaré aujourd’hui qu’un dispositif de sécurité « identique à celui du 1er mai » serait mis en place demain à Paris en prévision de plusieurs rassemblements, notamment des « Gilets jaunes ». 7 500 membres des forces de l’ordre seront déployés à Paris et un arrêté pris mercredi interdit les manifestations de « Gilets jaunes » autour des Champs-Élysées, de l’Assemblée nationale, du Sénat, de l’hôtel Matignon, de la tour Eiffel, de Notre-Dame de Paris et des bois de Boulogne et Vincennes.

  • Pénuries de médicaments. Le Premier ministre, Édouard Philippe, a déclaré hier soir vouloir « renforcer un certain nombre de sanctions » contre les laboratoires pharmaceutiques qui n’anticipent pas assez les pénuries de médicaments. Ces sanctions seront introduites dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020 qui doit être présenté dans les prochaines semaines. Selon l’Agence nationale de sécurité du médicament, un établissement dépendant du ministère de la Santé, les signalements de difficultés d’approvisionnement en médicaments vitaux ont été multipliés par 20 en 10 ans, pour atteindre 868 cas en 2018.

  • Difficultés dans le secteur aérien. La compagnie aérienne française XL Airways, qui emploie 570 personnes et s’est spécialisée dans les vols vers les Caraïbes et les États-Unis, a annoncé hier soir qu’elle cessait ses ventes de billets et qu’elle demandait son placement en redressement judiciaire. Le tribunal de commerce d’Évry (Essonne) a décidé lundi la liquidation judiciaire d’une autre compagnie aérienne française, Aigle Azur, spécialiste des destinations vers l’Algérie.

  • Suppressions de postes dans les banques allemandes. La banque Commerzbank, dont l’État allemand est actionnaire à hauteur d’un peu plus de 15 %, a annoncé aujourd’hui son intention de supprimer 4 300 postes et fermer 200 des 1 000 agences qu’elle possède en Allemagne. Elle a l’intention de créer en parallèle 2 000 autres postes dans des « secteurs stratégiques ». En juillet, sa concurrente allemande, la Deutsche Bank, a annoncé la suppression de 18 000 postes d’ici 2022.