• Conséquences des intempéries. Les intempéries qui ont touché ces trois derniers jours le sud de la France ont fait trois morts, a annoncé aujourd’hui le ministère de l’Intérieur. La SNCF a interrompu depuis hier soir et jusqu’au 4 novembre le trafic ferroviaire entre Sète (Hérault) et Narbonne (Aude) en raison des pluies qui ont « gravement endommagé les voies sur le littoral ».

  • Démission d’un conseiller d’Édouard Philippe. L’ancien secrétaire d’État italien aux Affaires européennes Sandro Gozi a démissionné hier soir de son poste de chargé de mission auprès du Premier ministre, Édouard Philippe. Le Monde et le quotidien Times of Malta avaient publié lundi des articles soulevant la possibilité que Sandro Gozi ait travaillé simultanément pour le chef du gouvernement français et pour son homologue maltais, Joseph Muscat.

  • Combattants djihadistes. Auditionné hier par des parlementaires américains, James Jeffrey, l’émissaire des États-Unis pour la Syrie, a déclaré avoir perdu la trace de plus de 100 combattants du groupe djihadiste État islamique (EI) qui étaient prisonniers des Kurdes en Syrie. Les milices kurdes contre lesquelles la Turquie a mené ce mois-ci une offensive militaire dans le nord de la Syrie détenaient environ 10 000 combattants de l’EI, selon le département américain de la Défense.

  • Fin des sanctions américaines contre la Turquie. Le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé hier soir la levée des sanctions imposées il y a 10 jours à la Turquie après le début de l’opération militaire conduite par celle-ci dans le nord de la Syrie. Il a expliqué cette décision par la fin, mardi, de l’offensive lancée par la Turquie le 9 octobre après l’annonce par la Maison-Blanche du retrait des troupes américaines du nord de la Syrie.

  • Exhumation de Franco. Le cercueil du dictateur Francisco Franco, qui a dirigé l’Espagne de 1939 à 1975, a été exhumé aujourd’hui du mausolée à la mémoire des combattants de la guerre civile espagnole (1936-1939) où il était enterré, près de Madrid. Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, avait promis à son arrivée au pouvoir en juin 2018 de faire exhumer le corps de Franco pour que le mausolée ne puisse plus être un lieu de célébration de son régime.