• Enquête sur Donald Trump. Dans une déposition rendue publique hier soir, Gordon Sondland, l’ambassadeur des États-Unis auprès de l’Union européenne, est revenu sur son premier témoignage dans le cadre de l’enquête visant à destituer le président américain, Donald Trump. Il affirme désormais se souvenir d’avoir conditionné le versement d’une aide militaire à l’Ukraine à l’ouverture d’une enquête anticorruption ciblant notamment la famille de Joe Biden, un rival politique de Donald Trump.

  • Contrats signés en Chine. La présidence chinoise a annoncé ce matin qu’une quarantaine de contrats, pour un montant de 13,6 milliards d’euros, avaient été signés par des entreprises françaises ce mercredi, lors du troisième et dernier jour du voyage d’Emmanuel Macron en Chine. Ces accords concernent plusieurs secteurs tels que l’aéronautique, les énergies renouvelables, l’électricité et l’agroalimentaire.

  • Harcèlement sexuel. Le parquet de Paris a annoncé aujourd’hui avoir ouvert une enquête préliminaire après les déclarations de l’actrice Adèle Haenel qui a raconté dans un article publié dimanche par Mediapart avoir été victime lorsqu’elle était adolescente d’« attouchements » et de « harcèlement sexuel » de la part du réalisateur Christophe Ruggia. L’actrice n’a pas porté plainte et le cinéaste nie les faits.

  • Fraude sociale. La sénatrice Nathalie Goulet (UDI) et la députée Carole Grandjean (LREM) estiment dans un rapport sur les fraudes aux prestations sociales publié aujourd’hui qu’il ne leur est pas « matériellement possible de procéder à un chiffrage du montant » de cette fraude. Elles avaient été missionnées fin mai par le Premier ministre, Édouard Philippe, pour procéder à cette évaluation.

  • Chef djihadiste tué. La ministre des Armées, Florence Parly, a annoncé hier soir que les forces françaises avaient « éliminé » le 9 octobre sur le sol malien le Marocain Ali Maychou, le dirigeant religieux du RVIM au Sahel, une organisation djihadiste liée au groupe Al-Qaïda. Selon l’organisation internationale de police Interpol, cet « ancien imam radical » a dirigé un réseau de recrutement et a revendiqué l’attentat en janvier 2017 contre un camp militaire de Gao, au Mali, qui avait fait plus de 50 morts.