• Séisme dans la vallée du Rhône. Un séisme de magnitude 5,4 a touché hier les départements de la Drôme et de l’Ardèche, selon le Bureau central sismologique français. Il a fait quatre blessés, dont un touché grièvement aux jambes, et a conduit EDF à suspendre momentanément la production des réacteurs de la centrale nucléaire de Cruas (Ardèche) afin de procéder à des contrôles « préventifs ».

  • Accord post-électoral en Espagne. Le chef du gouvernement socialiste espagnol sortant, Pedro Sanchez, et le dirigeant du mouvement de gauche radicale Podemos, Pablo Iglesias, ont annoncé aujourd’hui avoir trouvé un accord de gouvernement. Leurs partis, qui ont respectivement perdu trois et sept sièges à l’issue des élections législatives dimanche, ne rassemblent cependant que 155 des 350 députés espagnols.

  • Mort d’un chef armé palestinien. L’armée israélienne a affirmé avoir tué ce matin à Gaza l’un des chefs du groupe Djihad islamique, une organisation armée palestinienne considérée comme terroriste par Israël et par l’UE. Le groupe a répliqué dans la journée par plusieurs tirs de roquettes en direction d’Israël, où plusieurs écoles et universités ont été fermées.

  • Expulsions de djihadistes. Conformément à ce qu’avait annoncé vendredi son ministre de l’Intérieur, la Turquie a commencé hier à renvoyer vers leur pays d’origine plusieurs membres du groupe djihadiste État islamique (EI) qu’elle détenait, en commençant par un Allemand, un Danois et un Américain. Jeudi, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, avait affirmé que plus de 1 150 membres de l’EI étaient actuellement incarcérés en Turquie.

  • Violences à Hong Kong. Deux hommes ont été grièvement blessés hier lors d’une nouvelle journée de protestation contre le pouvoir chinois à Hong Kong. Un policier a tiré à balle réelle et à bout portant sur un manifestant et un homme qui s’opposait verbalement aux manifestants anti-Pékin a été aspergé de liquide inflammable et incendié.

  • La stratégie du Parti du Brexit. Le dirigeant du Parti du Brexit, Nigel Farage, a annoncé hier que, lors des prochaines élections législatives prévues le 12 décembre, il ne présenterait pas de candidat face au Parti conservateur dans les 317 circonscriptions que celui-ci avait remportées lors du dernier scrutin, en juin 2017. Nigel Farage a expliqué vouloir concentrer les efforts de son parti dans les circonscriptions détenues par le Parti travailliste pour s’assurer que le Royaume-Uni quitte l’Union européenne.