• Démission en Irak. Le Premier ministre irakien, Adel Abdel Mahdi, a annoncé aujourd’hui la démission de son gouvernement. Son cabinet a précisé dans un communiqué que cette décision faisait suite à l’appel à un changement de gouvernement lancé ce matin par l’ayatollah iranien Ali al-Sistani, installé en Irak où il est très influent, au lendemain d’une journée au cours de laquelle les forces de l’ordre ont tué plusieurs dizaines de manifestants qui réclamaient un changement de régime.

  • Attaque au couteau à Londres. La police britannique a abattu cet après-midi un homme soupçonné d’avoir poignardé plusieurs personnes sur le pont de Londres. Le chef de la police antiterroriste britannique a déclaré que cet incident, qui a fait plusieurs blessés, était traité comme un acte terroriste.

  • Négociations avec les talibans. En visite en Afghanistan, le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé hier soir que les négociations avec les talibans avaient repris en vue d’arriver à un accord de cessez-le-feu. Donald Trump avait annoncé début septembre qu’il mettait fin aux pourparlers avec ces combattants djihadistes parce que ceux-ci avaient revendiqué un attentat dans lequel un soldat américain avait été tué.

  • Tensions franco-turques. L’Élysée a annoncé aujourd’hui la convocation de l’ambassadeur de Turquie en France après les propos tenus plus tôt dans la journée par le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qualifiés d’« insultes ». Le chef de l’État turc a déclaré qu’Emmanuel Macron était « en état de mort cérébrale », en référence aux mots employés au début du mois par le président français pour décrire la situation de l’Otan, une alliance politique et militaire.

  • Martine Aubry candidate à Lille. La maire socialiste de Lille, Martine Aubry, a annoncé dans un entretien au quotidien La Voix du Nord mis en ligne hier soir qu’elle serait candidate aux élections municipales de 2020 pour un quatrième mandat. Alors qu’elle avait déclaré lors de sa précédente campagne qu’elle ne se représenterait plus « sauf circonstances exceptionnelles », elle affirme que sa décision est due aux inégalités sociales, aux catastrophes naturelles et au « climat international angoissant ».