• Opposition à la réforme des retraites. Une nouvelle journée de manifestations contre la réforme des retraites a eu lieu aujourd’hui. La CFDT, qui reproche au gouvernement de vouloir à la fois changer le système et introduire des mesures poussant à travailler plus longtemps, a appelé hier soir « l’ensemble des travailleurs à se mobiliser le 17 décembre », date prévue pour la prochaine journée interprofessionnelle de manifestations.

  • Migrants en Grèce. L’ambassadeur de France à Athènes, Patrick Maisonnave, a déclaré aujourd’hui à l’agence de presse grecque ANA que la France accueillerait « dans les prochains mois » 400 demandeurs d’asile actuellement en Grèce. La Grèce est le pays d’Europe qui a reçu le plus de migrants depuis le début de l’année avec 64 231 arrivées, selon l’OIM, l’organisme des Nations unies chargé des migrations. Voir les chiffres de l’OIM.

  • Sommet du G5 Sahel reporté. Emmanuel Macron et le président nigérien, Mahamadou Issoufou, sont convenus hier soir de reporter à début 2020 le sommet du G5 Sahel prévu lundi à Pau (Pyrénées-Atlantiques). Le report de la réunion de cette coalition réunissant le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad – que la France assiste dans la lutte contre les djihadistes – résulte d’une attaque contre l’armée nigérienne qui a fait plus de 70 morts mardi. Voir la carte sur le site du G5 Sahel.

  • Israël vers de nouvelles élections. Le Parlement israélien a été dissous hier soir à minuit après l’expiration du délai de 21 jours donné aux députés pour former une coalition gouvernementale. De nouvelles élections législatives sont programmées le 2 mars. Deux scrutins ont déjà été organisés cette année – le 9 avril et le 17 septembre – sans permettre à une formation politique d’obtenir une majorité pour gouverner. Voir notre article sur l’élection du 17 septembre.

  • Élection perturbée en Algérie. Le vote pour l’élection présidentielle algérienne a été perturbé aujourd’hui dans plusieurs villes du pays, où des manifestants ont fait irruption dans des bureaux de vote. L’organisation de ce scrutin est contestée par les opposants au régime algérien, qui se rassemblent tous les vendredis depuis le mois de février et réclament un changement de système politique.