• Réouverture de l’usine Lubrizol. Le préfet de Seine-Maritime, Pierre-André Durand, a annoncé aujourd’hui la publication prochaine d’un arrêté autorisant la réouverture partielle de l’usine de produits chimiques Lubrizol de Rouen. Fermée depuis son incendie, le 26 septembre, l’usine devrait fonctionner dès demain, a déclaré à l’AFP la directrice générale de Lubrizol France, Isabelle Striga. Lire le dossier sur le site de la préfecture.

  • Policiers et retraites. Les syndicats de police ont annoncé hier soir la suspension d’un mouvement de grève contre la réforme des retraites. Dans un communiqué commun, ils expliquent avoir eu « certaines réponses à leurs préoccupations » après avoir été reçus par le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. Lire le communiqué des syndicats de police.

  • Élection présidentielle algérienne. Abdelmadjid Tebboune a remporté dès le premier tour l’élection présidentielle algérienne organisée hier, avec 58 % des suffrages, a annoncé aujourd’hui l’instance chargée de superviser le processus électoral. Cet ancien Premier ministre de l’ex-président Abdelaziz Bouteflika s’est imposé face à quatre concurrents. Le taux de participation s’est élevé à près de 40 %. Des manifestations réclamant un changement de système ont eu lieu aujourd’hui. Lire le reportage de Jeune Afrique sur la campagne d’Abdelmadjid Tebboune.

  • Neutralité climatique de l’UE. Le Conseil européen, qui rassemble les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne, s’est engagé hier soir à une neutralité climatique de l’UE d’ici 2050, exception faite de la Pologne. La République tchèque et la Hongrie, d’abord opposées à cet objectif, l’ont finalement adopté. La neutralité climatique consiste à atteindre un équilibre entre les émissions de gaz à effet de serre et leur élimination de l’atmosphère. Lire les conclusions du Conseil européen.

  • Procédure d’impeachment. La Commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis a adopté cet après-midi deux chefs d’inculpation à l’encontre du président américain, Donald Trump : « abus de pouvoir » et « entrave à la bonne marche du Congrès ». Les élus de la Chambre des représentants dans son ensemble se prononceront la semaine prochaine. Si l’un des chefs d’inculpation est adopté, un procès du président se tiendra devant le Sénat.