• Le chef d’état-major de l’armée algérienne, le général Ahmed Gaïd Salah, est mort aujourd’hui d’une crise cardiaque à l’âge de 79 ans, a annoncé la présidence. Après la démission en avril du président Abdelaziz Bouteflika, il avait supervisé la période de transition jusqu’au scrutin présidentiel du 12 décembre. Il était l’une des cibles du mouvement de contestation né en mars contre le système politique. Lire son portrait dans Libération.

  • Cinq Saoudiens ont été condamnés à mort pour l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi en octobre 2018, a annoncé aujourd’hui le procureur général d’Arabie saoudite. Un ex-conseiller du prince héritier et l’ancien chef adjoint du renseignement, tous deux limogés après l’assassinat, ont été acquittés. En novembre 2018, la CIA, une agence de renseignement américaine, avait conclu à la responsabilité du prince héritier, Mohammed ben Salmane.

  • Le constructeur aéronautique américain Boeing a annoncé aujourd’hui la démission de son dirigeant, Dennis Muilenburg. Le constructeur avait annoncé la semaine dernière la suspension, à partir de janvier, de la production de ses appareils 737 Max interdits de vol dans le monde à la suite de deux accidents survenus en octobre 2018 et en mars 2019, ayant fait 346 morts.

  • L’actuel président afghan, Ashraf Ghani, a remporté dès le premier tour, organisé le 28 septembre, l’élection présidentielle avec 50,6 % des voix, selon les résultats préliminaires annoncés officiellement hier. Son principal opposant, le chef de l’exécutif, Abdullah Abdullah, obtient 39,5 % des voix et conteste ces résultats en raison de fraudes.

  • L’Argentine est en « défaut de paiement virtuel », a déclaré hier le président, Alberto Fernandez. Vendredi, le gouvernement a différé le remboursement de 9 milliards de dollars de dette. Samedi, le Parlement a adopté une loi d’urgence économique, prévoyant notamment une hausse de la fiscalité pour les classes moyennes et supérieures.

  • La présidence de la République a annoncé samedi au Parisien qu’Emmanuel Macron renonçait à sa pension de président de la République et souhaitait un mécanisme conforme au « futur régime universel par points ». Ses prédécesseurs ont bénéficié, sans condition d’âge ou de durée de mandat, du versement d’une somme équivalente au salaire d’un conseiller d’État, soit actuellement 6 220 euros brut par mois. Lire les explications du Parisien.