• Environ 100 000 personnes ont été priées aujourd’hui par les autorités locales d’évacuer les environs de Melbourne, deuxième ville australienne, en raison des incendies qui ravagent le sud-est du pays. Au total, 11 personnes sont mortes depuis leur déclenchement en septembre. Environ 4,6 millions d’hectares ont brûlé, dont 3,4 millions dans l’État de Nouvelle-Galles du Sud, selon le service de l’État chargé des incendies, soit une superficie supérieure à celle de la Belgique. Visualiser l’étendue des incendies.

  • L’Ukraine et les séparatistes pro-russes de l’est du pays ont échangé 200 prisonniers hier. Plusieurs ONG ukrainiennes ont dénoncé la libération de cinq membres de la police anti-émeute soupçonnés d’avoir tiré sur la foule lors d’une manifestation en 2014. Cette opération intervient trois semaines après la tenue d’un sommet diplomatique à Paris entre l’Ukraine, la Russie, l’Allemagne et la France. Lire notre sujet sur le sommet.

  • Le gouvernement iranien a dénoncé hier un « acte d’ingérence » de la France au sujet de Fariba Adelkhah, une anthropologue franco-iranienne détenue en Iran pour des accusations d’espionnage depuis le mois de juin et en grève de la faim depuis le 24 décembre. Vendredi, le ministère français des Affaires étrangères avait dénoncé la détention « intolérable » de Fariba Adelkhah et d’un autre chercheur français arrêté au même moment.

  • Un attentat à la voiture piégée, non revendiqué, a fait au moins 81 morts et des dizaines de blessés samedi dans un quartier animé de la capitale somalienne, Mogadiscio, selon un bilan officiel. Le groupe Al-Chabab, une mouvance djihadiste liée à Al-Qaïda et contrôlant des régions rurales du pays, avait revendiqué de précédents attentats en Somalie et au Kenya.

  • Le Conseil constitutionnel a jugé qu’un dispositif de surveillance prévu par le gouvernement sur les réseaux sociaux présentait suffisamment de garanties pour le respect de la vie privée, a-t-il annoncé vendredi soir. Cette instance chargée de contrôler la conformité des lois à la Constitution en a cependant légèrement restreint le champ d’application. Le projet de loi de finances pour 2020 prévoit l’expérimentation pendant trois ans de la collecte par l’administration fiscale et les douanes des données personnelles sur des sites comme Facebook ou Leboncoin pour mieux lutter contre la fraude.