• Le ministre libanais de la Justice a annoncé aujourd’hui que son pays avait reçu un avis de recherche d’Interpol concernant l’ancien dirigeant de Renault et de Nissan Carlos Ghosn. Cette organisation internationale vise à favoriser la coopération policière entre ses 194 pays membres. Mis en examen au Japon pour des soupçons de malversations financières, Carlos Ghosn a fui au Liban fin décembre. Lire notre article sur la fuite de Carlos Ghosn.

  • Le Parlement turc a approuvé aujourd’hui une motion permettant au président turc, Recep Tayyip Erdogan, d’envoyer des troupes armées en Libye en soutien au gouvernement d’union nationale. Reconnu par l’ONU, ce gouvernement fait face aux combattants du maréchal Khalifa Haftar, commandant d’une force baptisée Armée nationale libyenne qui contrôle une partie du pays. Voir la carte de l’AFP sur le contrôle du territoire libyen.

  • Le président du parti conservateur autrichien ÖVP, l’ancien chancelier Sebastian Kurz, a annoncé hier avoir conclu un accord avec les Verts pour former un gouvernement de coalition. La formation écologiste, arrivée quatrième aux élections législatives du 29 septembre, fera pour la première fois son entrée au gouvernement si elle valide l’accord lors du congrès qu’elle doit organiser samedi.

  • Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a annoncé hier qu’il allait demander au Parlement de lui accorder l’immunité parlementaire. Mis en examen pour corruption, fraude et abus de confiance dans trois affaires, le chef du gouvernement évite ainsi l’ouverture rapide d’un procès puisque le Parlement israélien ne pourra examiner sa requête avant les prochaines élections législatives, prévues le 2 mars.

  • La commission électorale de Guinée-Bissau, un État d’Afrique de l’Ouest, a annoncé hier la victoire de l’opposant Umaro Sissoco Embalo à l’élection présidentielle du 29 décembre. Le responsable du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel a salué hier le bon déroulement de ce scrutin. Le candidat du parti au pouvoir a quant à lui dénoncé des « fraudes ».

  • Dans la présentation de ses vœux présidentiels mardi soir, Emmanuel Macron s’est déclaré résolu à « mener à bien la réforme des retraites », malgré le mouvement de grève à laquelle celle-ci fait face depuis le 5 décembre. « Avec les organisations syndicales et patronales qui le veulent, j’attends du gouvernement d’Édouard Philippe qu’il trouve la voie d’un compromis rapide », a déclaré le chef de l’État. Voir son allocution.